En route pour les Açores

de g.à d.: Jacques Boyer, Richard Milian, Michel Dumas et Zocato. Aéroport de Toulouse-Blagnac, en route vers les Açores. / © Une gentille dame qui permit ce cliché.
de g.à d.: Jacques Boyer, Richard Milian, Michel Dumas et Zocato. Aéroport de Toulouse-Blagnac, en route vers les Açores. / © Une gentille dame qui permit ce cliché.

Le 3ème Forum Mondial de la Culture Taurine débute vendredi prochain, 24janvier 2014 à Isla Terceira aux Açores. Départ toulousain pour une partie de la délégation venue de France.

Par Vincent Bourg

 

                      Aéroport de Toulouse-Blagnac, mercredi 22 janvier 2014, 17 h30. Pluie fine, plafond gris et bas, 10,4 degrés.
Parti de Bordeaux à 12h45, Richard Milian m’a rejoint au péage d’Aiguillon, direction France 3 Sud, à Toulouse où nous attendait Michel Dumas pour filer s’envoler. Dans la file d’enregistrement, nous retrouvons Jacques Boyer, le réalisateur du film « Le combat et l’espérance » présenté vendredi lors du Forum.
Dans le Fokker 100 (2/3 d’arènes), vol TP 493 Toulouse-Lisbonne, Jacques, Michel et Richard se sont colles prés d’un hublot pour admirer le décollage.
Il est 19h 43, l’hôtesse nous informe de la boucler. Descente sur Lisboa où Richard Milian toréa en 1984 dans la fameuse plaza de « Campo Pequeño ». Richard a fait plus de vingt paseos au Portugal y compris à Madère.
C’est d’ailleurs lui qui se défend le mieux en idiome lusitanien. A deux pas et trois rues de l’hôtel Roma, nous voilà dans un resto où l’on pense dîner à base de l’universel « bacalao ». En excellent français, une pointe d’accent tourangeau, l’un des serveurs « descabelle » notre rêve : « Désolé, ce soir pas de morue, elle est encore en mer …En revanche, j’ai du « sargo » grillé, chez vous cela s’apparente au bar ou au loup ».
-Va pour quatre, dit Michel. Il a raison sur toute la ligne ces poissons excellents au grill tout comme une variété d’épinards sur léger fond d’ail.
Ce Forum ne pouvait mieux commencer. A table on parle toros et toreros, le G5, Séville sans eux, la temporada, nos jeunes espoirs. Au café, un surnom de matador enflamme nos songes.
Rentrés à l’hôtel, départ ce matin à 7 heures pour l’envol des Açores, un groupe de rap américain se touche les coudes en silence et au ralenti dans le hall. Ils répètent.
Tiens, tiens, au ralenti, comme ce torero dont nous n’avons cessé de parler en fin de repas…
(À suivre)

zoc.

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