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Trois toreros pour de vrai et deux individus pour de faux...

Une volée de bois vert pour Padilla à la cape dés le premier toro. La culotte déchiquetée, les reins en compote, il enfile un jeans... / © Maestranza.com
Une volée de bois vert pour Padilla à la cape dés le premier toro. La culotte déchiquetée, les reins en compote, il enfile un jeans... / © Maestranza.com

On peut apprécier plus ou moins leur tauromachie. Certains soulignent leur excès de populisme. N'empêche qu'ils ont rempli la Maestranza. Soudain, deux anti-corrida sautent en piste à la mort du premier toro. L'un d'eux parvient à se coucher sur la dépouille. Un geste aussi pathétique que lâche...

Par Vincent Bourg

Juan José Padilla : applaudissements et une oreille
Miguel Abellán : salut au tiers et silence
D.F. « El Fandi » : salut au tiers aux deux
Ovation au cinquème picador, Domingo Garcia « El Jabato »
Cinq toros de Jandilla, divers de charpentes et tailles (580, 540, 525, 582, 590 et 530 kilos) et le 3ème  de Fuente Ymbro (525 kilos), tous armés fins, braves en général au cheval (douze assauts).
À la fin du toro d'ouverture, deux types sautent en piste. Ils enlèvent la chemise. Sur leur torse est écrit « corrida torture ». Ils courent vers le cadavre du toro. Areneros et peones bloquent l' un deux, l’autre parvient à les éviter et se couche sur le toro mort avant d’être évacué. Padilla dévisage le manifestant d'un air de dire : « Pourquoi n’as-tu pas sauté quand il était vivant et m’a filé la rouste…"
samedi sevile
Péripéties à la Feria de Sévile

Plus de 4/5ème d'arènes. 21°4. Du zef, nuages abondants mais pas de pluie.

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