Cet article date de plus de 4 ans

Arme ou pas arme ? Le débat pour les policiers municipaux d'Alès

Le syndicat Force Ouvrière est à l'origine de la requête. Les policiers municipaux souhaiteraient être aussi équipés d'armes que les collègues nationaux. Une question de sécurité, selon eux, quelques jours après l'attentat de Nice.
© FR 3 LR

La requête vient du syndicat Force Ouvrière de la police municipale d'Alès. Les agents demandent à être armés, quelques jours après l'attentat de Nice, pour garantir la sécurité dans la ville. 

Nous souhaitons que les agents municipaux puissent aller au delà du cadre de la légitime défense."


réclame Pascal Plantevin, secrétaire de la section syndicale Force Ouvrière de la police munipale d'Alès. 

► Un reportage d'Ali Martinky et Virginie Danger

durée de la vidéo: 01 min 25
La police municipale d'Alès n'est pas armée ©FR 3 LR


Les syndicats sont confiants quant à l'issue des débats.

Armes dans la ville, qui décide ? 

Le débat n'est pas récent, mais les attentats accélèrent le rythme des discussions. Alors qu'avant janvier 2015, peu de communes équipaient leurs policiers, les plus grandes agglomérations disposent maintenant toutes de troupes municipales armées. 

L'équipement se fait au cas par cas. Et c'est le maire qui décide : à lui d'autoriser chaque agent de façon individuelle à porter un revolver, et de trouver les financements. 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
sécurité police attentat de nice faits divers terrorisme société