Frayeur à la gare de Nîmes : l’homme au pistolet d’alarme comparaît aujourd'hui

La gare de Nîmes a été évacuée aux alentours de 21h15, un homme a été interpellé avec une arme factice - 19 août 2017 / © AFP / Jaime Reina
La gare de Nîmes a été évacuée aux alentours de 21h15, un homme a été interpellé avec une arme factice - 19 août 2017 / © AFP / Jaime Reina

En sortant un pistolet d’alarme de son sac au beau milieu de la gare de Nîmes, un homme de 25 ans a provoqué une vraie panique le 19 août dernier. Il comparaît aujourd’hui devant le tribunal correctionnel.

Par RD

Ce mardi 6 février, l’homme à l’origine d’un mouvement de frayeur à la gare de Nîmes il y a six mois comparaît devant le tribunal correctionnel.

C’était le 19 août, vers 21h : un jeune homme, âgé de 25 ans, sème la panique en sortant de son sac un pistolet d’alarme. L’alerte est donnée par une femme qui l’aperçoit. Rapidement, la gare est évacuée, et un périmètre est établi autour du bâtiment, tandis que les policiers le passent au peigne fin.



Localisé grâce à la vidéosurveillance, un homme est interpellé avec dans son sac un pistolet d’alarme. Les investigations menées depuis son interpellation ont cependant permis d’écarter tout lien avec un acte terroriste.

Le jeune homme est poursuivi pour "transport sans motif légitime d'arme à feu, munition ou élément essentiel de catégorie D", ainsi que pour "détention non autorisé de stupéfiants", du cannabis ayant été trouvé dans son sac.


Le reportage de Daniel Moine et Olivier Brachard :
Frayeur à la gare de Nîmes : l’homme au pistolet d’alarme comparaît devant le tribunal correction

Un pistolet "pour se protéger"


Le 26 septembre, il a brièvement comparu devant le tribunal, avant que le dossier ne soit renvoyé en raison du trop grand nombre d’affaires ce jour-là.



"Je suis de bonne foi", expliquait alors le prévenu, né à Clermont-Ferrand et vivant dans un village proche de Nîmes. Il a dit regretter avoir causé une telle panique, expliquant avoir acheté le pistolet d'alarme le matin même à Avignon "pour se protéger le cas échéant" après les attentats en Catalogne.

Ceux-ci ont eu lieu deux jours avant, ce qui n’a fait que renforcer la panique, alors que Nîmes s’apprêtait à accueillir le départ de la Vuelta.


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