Nîmes : le projet pharaonique stade, hôtels, restaurants, bureaux et logements pour remplacer les Costières en 2026

Le projet porté par Rani Assaf, président du Nîmes olympique, est unique en Europe. Il est estimé à 250 millions d'euros. Il s'agit de démolir l'ancien stade des crocos et d'en reconstruire un neuf à la place, avec à côté une nouvelle zone d'activités et de logements. Le tout avec des fonds privés.

Le stade neuf de plus de 15.000 places accueillera un hôtel 4 étoiles avec piscine et surtout avec vue directe sur le terrain depuis les chambres, un roof top avec bar et restaurant ouverts 7 jours sur 7, des bureaux et même une salle de fitness.

Le projet immobilier porté par Rani Assaf, le président du Nîmes olympique, est colossal, unique en Europe. Il remplacera en 2026 l'actuel stade des Costières, d'une capacité similaire, inauguré en 1989. A l'époque, il avait coûté 160 millions de francs.

Mais en plus du stade, c'est en fait tout un nouveau quartier qui va être réalisé. 1.000 habitants y logeront dans des résidences étudiantes ou seniors, il y aura aussi un centre d'affaires, une école d'enseignement supérieur, des espaces de travail et de nombreux commerces.

Un projet pharaonique à plus de 250 millions d'euros.

Qui va financer ces grands travaux ?

A cette question très attendue, Rani Assaf, ex-numéro 2 du groupe Free, répond clairement. Le privé, il n'y aura aucun financement public.

Pour faire simple, c'est l'argent que l'on dégage sur le quartier à côté du stade qui va payer le nouveau stade.

Rani Assaf.

Le temps des travaux, le Nîmes olympique va déménager vers un stade provisoire de 9.400 places, à côté du centre commercial Cap costières. Ce déménagement interviendra dès la saison prochaine.

Les associations sportives et la future halle des sports

Une polémique a vu le jour concernant les dizaines d'associations sportives qui utilisent également le stade des Costières. Que vont-elles devenir durant et après les travaux ?

Il ne peut y avoir de démolition du stade actuel sans point de chute de ces associations sportives. La quasi-totalité des activités sportives seront repositionnées à proximité immédiate, dans une halle des sports.

Julien Plantier, premier-adjoint à la ville de Nîmes.

Cette infrastructure sera elle financée par la municipalité de Nîmes pour accueillir basket, gymnastique, escrime ou sports de combat et opérationnelle en 2024.

Une concertation publique sera ouverte à tous du 21 septembre au 20 octobre.

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