"Six foyers de grippe aviaire avérés dans le Gers", annonce le ministre de l’Agriculture

Le ministre de l’Agriculture sera aux côtés des professionnels de la filière aviaire du Gers ce lundi où six foyers d’Influenza aviaire ont été détectés.

Des canards en plein air et dans le givre.
Des canards en plein air et dans le givre. © E. Fillon /FTV

Alors que l’épidémie de grippe aviaire gagne chaque jour du terrain dans les élevages du Sud-Ouest, le ministre de l’Agriculture, Julien Denormandie sera en visite à Auch (32) à la rencontre des éleveurs et des professionnels agricoles. 

Six foyers de grippe aviaire prospèrent dans le Gers

"Il y a six foyers avérés dans le Gers, et 180 en France" a annoncé le ministre.

Julien Denormandie ajoute que "L'Etat apporte des moyens, et ça va même jusqu'à la réquisition des abattoirs" et que "si on veut contenir" la grippe aviaire, "il faut mener des abattages préventifs, dans des rayons de cinq kilomètres" autour des élevages infectés.

Fin décembre 2020 des foyers de grippe aviaire ont commencé à apparaître dans des élevages des Landes. Après 2016 et 2017, la troisième vague de grippe aviaire s’étend dans les élevages de canards du Gers et des Hautes-Pyrénées.

Au programme de la visite ministérielle ce lundi dans le Gers, la rencontre avec les principaux acteurs de la filière avicole et les organisations professionnelles agricoles.

Invité ce lundi matin de nos confrères de France Bleu Occitanie, le ministre va tenter de rassurer les éleveurs de canards en proie à un troisième épisode d’influenza aviaire particulièrement virulent.

La piste du vaccin écartée

La semaine dernière, l'association des "Canards en Colère" protestait contre l'obligation d'abattre la totalité des élevages touchés alors qu'un vaccin existe. Pour les éleveurs membres de l'association il pourrait être une solution et il a fait la preuve de son efficacité.

Pour Julien Denormandie "le vaccin n'est pas quelque chose d'évident", pour des raisons d'exportation des produits ensuite.

Le ministre considère qu’il faut plutôt investir dans des mesures de biosécurité.

 

 

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