Covid 19 : le masque reste recommandé dans les transports pour qui, pour quoi ?

Le port du masque dans les transports publics n'est plus obligatoire depuis ce lundi 16 mai 2022. C'était l'une des dernières mesures anti-covid toujours en vigueur. Mais le port du masque dans les transports comme ailleurs reste recommandé. Pour qui ? Pour quoi ?

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Dans la rue, dans les lieux clos, le masque n'était plus obligatoire, mais on peut encore le voir sur de nombreux visages. Dans un contexte national et international où la pandémie est en repli, le gouvernement avait déjà pris plusieurs mesures emblématiques ces derniers mois. Fin mars, les masques peuvent tomber (sauf dans les transports collectifs), ou encore fin du pass vaccinal dans des lieux comme les restaurants ou les salles de spectacle.

Il reste recommandé pour certaines personnes

En place depuis le 11 mai 2020, le masque n’est plus obligatoire dans les transports collectifs : bus, trains, taxis, vtc, les avions pour des vols européens et nationaux (y compris Dom Tom). Dans les transports et encore ce lundi matin, tous les voyageurs n'ont pas tombé le masque. pour protéger les autres, beaucoup de voyageurs ont encore un masque classique. 

Pour certaines personnes fragiles, les masques ffp2 sont toujours sur les visages pour se prémunir. Encore faut-il le porter correctement. "Le masque ffp2 doit être placé comme il faut et ne doit pas bouger, être fixé de manière hermétique sur la peau c’est un masque de protection, recommande Christophe Pasquier, biologiste au CHU de Toulouse. Quand je vois des gens qui le portent avec une barbe qui dépasse, ce n'est pas exactement ça ! Il doit être adapté au visage, sur une peau lisse. "

Il reste donc recommandé pour les personnes les plus vulnérables, les immunodéprimées mais aussi toutes les personnes fragiles ou atteintes de comorbidités. " Le risque de transmission est réduit mais n’est jamais nul. Donc les sujets les plus à risques sont fortement incités à le porter : immunodéprimés, ceux qui ont des pathologies sous jacentes respiratoires ou cardiaques, toutes les personnes fragiles comme définies dès 2020 par le Ministère de la santé. Nous sommes passés d'une protection collective avec le port du masque obligatoire à une protection individuelle qui dépend de la responsabilité de chacun", assure Christophe Pasquier.

Porter le masque est aussi une évidence lorsque l'on est atteint par la maladie ou simple cas contact. 

Le port du masque pour quoi ? Pourquoi ?

Il faut tout d'abord rappeler que le masque reste obligatoire dans les hôpitaux, les établissements de santé, les EHPAD, les laboratoires...

Certains professionnels et les autorités de santé continuent de le recommander.  Pour quoi ? Dans tous les lieux fermés où il y a une forte densité de population comme les salles de concert, les cinémas, les foires-expositions et donc les transports à certaines heures de pointes. "Quand il fait beau, on vit à l’extérieur, on ouvre les fenêtres. Le risque est diminué. Mais quand on est dans une rame de métro, ça ne change rien ! Il faut donc être vigilant", reconnaît Christophe Pasquier.

On pense aussi aux stades en cette fin de saison pour beaucoup de sports où les enjeux sont importants. Certes, les supporters sont au grand air mais de crier, de chanter, voire même de partager une bière ou de la nourriture (un bon paquet de chips où tout le monde puise !) sont des facteurs pouvant propager le virus et donc le masque reste la principale barrière.

 Enfin un masque pourquoi ? Il fait chaud, ça gratte, on transpire, on en peut plus du masque, mais attention. Le virus continue de circuler, même si les chiffres des contaminations et hospitalisations sont à la baisse. Le variant Omicron reste dominant dans la région et en France. Pour l'heure aucun autre variant dominant ne l'a suppléé. 

Il va falloir apprendre à vivre avec le virus, comme dans certains pays notamment asiatiques. "S’il faut enlever le masque c’est maintenant ! Les gens peuvent profiter de leur été mais j’espère que l’habitude du port du masque restera ancrée, avertit Christophe Pasquier. J’espère que les gens qui ont des infections respiratoires continueront de le mettre pour se protéger et ne pas contaminer les autres. C’est peut-être le moment de prendre conscience de tout ça pour la reprise du virus à l'automne". 

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