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Fin de traque pour quatre braqueurs armés soupçonnés de plusieurs vols violents à Toulouse

En moins d'une semaine, quatre braqueurs ont été écroués après deux affaires de vols à main armée chez un buraliste, route de Narbonne en janvier 2013 et au Géant Basso Cambo, début avril, à Toulouse. Les malfaiteurs agissaient de manière spectaculaire et avec violence.

A Sant-Gaudens, la moitié des buralistes a fermé
A Sant-Gaudens, la moitié des buralistes a fermé
Des bandes criminelles attaquaient les buralistes de Toulouse. Ces récidivistes était repérés par les policiers spécialisés dans le cambriolage à Toulouse. Déjà connus pour des faits de violence, quatre braqueurs ont été arrêtés les uns après les autres. Trois de ces hommes, dont l'âge se situe entre 24 et 37 ans, sont soupçonnés d'avoir attaqués au moins un bureau de tabac et une bijouterie. Ils ont été mis en examen et placé en détention provisoire pour "vol en bande organisée avec arme, séquestration et vol aggravé". Le quatrième, âgé de 22 ans, débutait une carrière de footballeur professionnel, selon La Dépêche du Midi. Il aurait participé au braquage de la bijouterie de Basso Cambo et est écroué pour "vol avec arme avec tentative d'homicide volontaire" mais "nie en bloc" selon le quotidien régional.

Le rappel des faits


A 6h20 un matin de janvier dernier, un bureau de tabac de la route de Narbonne à Toulouse avait été braqué par deux à trois individus armés de fusils à pompes. Les malfaiteurs étaient repartis très vite sans violence mais avec un important butin estimé à 50 000 € en cartouches de cigarettes. Un client avait été ligoté et conduit dans le fourgon des braqueurs. Le gérant avait fait un malaise cardiaque et a ensuite été hospitalisé. D'autres braquages se sont succédés dans la périphérie de Toulouse. L'enquête déterminera si ce sont les mêmes individus.

Puis, en avril, le scénario est identique. C'est un centre commercial discount qui est la cible des agresseurs cette fois. Ils s'en prennent à la bijouterie du centre commercial Basso Cambo de Toulouse.Un coup de feu est même tiré, heureusement sans faire de blessé. Un client avait filmé la scène et avait autorisé France 3 Midi-Pyrénées à diffuser sa vidéo amateur prise depuis son téléphone portable.
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