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Manif Sivens à Toulouse : 14 manifestants déferrés devant la justice

L'une des interpellations samedi à Toulouse / © Pascal Pavani / AFP
L'une des interpellations samedi à Toulouse / © Pascal Pavani / AFP

Deux manifestants ont été condamnés en comparution immédiate lundi à des amendes et à des peines de TIG. 5 le seront mardi et les autres sont convoqués plus tard devant la justice. Seules 3 personnes ont été libérées sans poursuite.

Par Fabrice Valery

Deux hommes ont été jugés en comparution immédiate lundi après-midi après avoir été interpellés samedi lors de la manifestation non-autorisée contre le barrage de Sivens et pour dénoncer les violences policières : le premier a été condamné à 280 heures de travail d'intérêt général (TIG) et 100 jours-amendes à 10 euros. Le second à 210 heures de TIG

Au total 14 personnes interpellées samedi à Toulouse lors de la manifestation non-autorisée sont renvoyées devant la justice, a indiqué le parquet de Toulouse à France 3 Midi-Pyrénées. 5 sont convoquées en comparution immédiate mardi, 7 autres seront jugées dans les deux mois. Enfin 3 personnes ont été relâchées après un simple rappel à la loi. 

EN VIDEO / le reportage de Bruno Frédiani et Marc Lasbarrère
Comparutions immédiates
Samedi 22 novembre, deux manifestations ont eu lieu successivement à Toulouse contre le barrage de Sivens et pour dénoncer les "violences policières". La première, le matin, a réuni 400 à 500 personnes dans le calme, à l'appel notamment de partis politiques de gauche (EELV, PCF, NPA....) et de syndicats. Cette manifestation avait été autorisée. 

La seconde, dans l'après-midi, n'avait pas été autorisée par la préfecture. Plus de 2000 personnes se sont pourtant rassemblées vers 15 heures place Esquirol avant de converger vers le quartier Saint-Cyprien. Une manifestation beaucoup plus importante que prévue, ce qui a semblé surprendre les autorités et les forces de l'ordre. 

Les incidents ont éclaté sur les allées Charles de Fitte, puis avenue Etienne Billières et avenue de Grande-Bretagne. Dans ces échanges, parfois violents avec les policiers, 16 personnes avaient été interpellées selon un bilan établi samedi soir par le préfet de la Haute-Garonne, Pascal Mailhos. Bilan établi finalement à 17, selon le parquet. 

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