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La ministre des armées détaille le futur commandement militaire spatial de Toulouse

© Stéphane GUIOCHON/LE PROGRES/MAXPPP
© Stéphane GUIOCHON/LE PROGRES/MAXPPP

Florence Parly a précisé ce jeudi, à Lyon, le rôle et le fonctionnement de ce nouveau commandement spatial, qui sera installé à Toulouse dès début septembre.

Par Adélaïde Tenaglia

Cela avait été annoncé le 14 juillet : le futur commandement militaire spatial sera implanté à Toulouse. La ministre des armées Florence Parly a détaillé son rôle et son fonctionnement ce jeudi à Lyon. Il sera mis en place début septembre 2019.

Une équipe de 220 personnes

Il doit succéder à l'actuel commandement interarmées de l’espace et s'inscrit dans la nouvelle stratégie spatiale de défense de la France. Ce commandement doit satisfaire trois objectifs : appréhender les questions spatiales militaires, doter le pays d’une doctrine des opérations dans l’espace, et mettre en œuvre les moyens spatiaux de la France.

Il sera placé sous l'autorité de l'armée de l'air, qui deviendra alors l'armée de l'air et de l'espace, et sera doté immédiatement d'une équipe de 220 personnes. Un chiffre qui devrait augmenter au fur et à mesure, sur la durée de la loi de programmation militaire.
 

Avec cette nouvelle stratégie militaire spatiale, l'Etat souhaite augmenter les capacités d'autodéfense du pays pour protéger ses satellites et muscler ses capacités de surveillance dans un espace de plus en plus militarisé.

Un campus spatial à Toulouse

Selon la ministre, Toulouse, "ville au coeur de l'éco-système spatial français", s'est imposée comme une évidence pour implanter ce nouveau commandement. Un véritable campus spatial doit y être mis en place, autour du commandement militaire. En plus du centre d'opérations, il devrait y avoir un laboratoire d'innovations, en collaboration avec la Direction Générale de l'Armement (DGA) et le Centre national d'études spatiales (CNES). 

Florence Parly a également évoqué la création d'une Académie de l’Espace. Elle devra fédérer les formations du ministère, susciter les vocations et favoriser les carrières spatiales. 

 

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