Les patrouilles de la police municipale de Toulouse sont désormais toutes équipées de caméras-piétons

Les policiers municipaux de Toulouse sont équipés de caméras-piétons. Un dispositif qui doit permettre pour la municipalité de faire baisser les tensions lors d'intervention et servir de preuves en cas de litige.

Les belles histoires du dimanche
Découvrez des récits inspirants de solidarité et d'altruisme, et partez à la rencontre de la générosité. Émotions garanties chaque dimanche !
France Télévisions utilise votre adresse e-mail afin de vous envoyer la newsletter "Les belles histoires du dimanche". Vous pouvez vous désinscrire à tout moment via le lien en bas de cette newsletter. Notre politique de confidentialité

Après une courte expérimentation de quelques mois, la ville de Toulouse a sauté le pas, dès le décret d'application autorisant le port de caméras-piétons par les policiers municipaux publié.

Depuis une quinzaine de jours, chacune de ses patrouilles de police municipale est équipée d'une caméra-piéton. 80 petites caméras ont été achetées par la ville et déployées.

Concrètement, dans un équipage de trois personnes, l'un des policiers municipaux est désormais équipé d'une caméra.


"On a choisi de mettre en place ce dispositif comme 2 500 polices municipales en France parce que c'est vraiment un dispositif de professionnalisation de nos équipes" explique Olivier Arsac, adjoint au maire en charge de la prévention, de la sécurité et de la police municipale.

"Quand on sent qu'il y a un risque qu'une situation dégénère, le simple fait d'allumer la caméra et de le dire, parce que réglementairement c'est obligatoire, calme les tensions". 

"La caméra-piéton, c'est un peu le juge de paix en cas d'incident." Olivier Arsac

Pour l'adjoint au maire, "c'est un outil de plus, dans la sécurisation des administrés et des agents municipaux". Un moyen aussi d'éviter toute dérive de part et d'autre :


Une caméra en veille pendant les patrouilles

La réglementation prévoit que la caméra-piéton soit en veille pendant la patrouille. Si le policier porteur du dispositif décide de le déclencher, il doit en informer les personnes présentes.
Les images sont ensuite conservées 30 jours avant d'être détruites, sauf si une enquête est ouverte et une réquisition faite.