Toulouse : des chefs étoilés et des lycéens cuisinent pour les Restos du cœur

Les 15 élèves de première du lycée Renée Bonnet ont préparé 450 desserts pour ce menu spécial. / © France 3 Occitanie
Les 15 élèves de première du lycée Renée Bonnet ont préparé 450 desserts pour ce menu spécial. / © France 3 Occitanie

Six chefs toulousains ont préparé 450 repas pour trois points de distribution des Restos du cœur, à Toulouse, jeudi soir. Les élèves de première bac pro du lycée Renée Bonnet se sont chargés des desserts pour les plus démunis. 

Par E.D.

Six chefs toulousains, un professeur de pâtisserie et sa classe de première bac pro ont préparé, jeudi 4 avril, 450 repas au profit des Resto du cœur.

Les repas ont été servis sur trois points de distribution habituels de l'association, dans le quartier Negreneys-Raisin, sur la place Héraclès et au Grand-Rond.

Une nouvelle expérience pour les 15 élèves de première bac pro du lycée Renée Bonnet, âgés de 16 ou 17 ans, sous les directives de leur professeur de cuisine, Nicolas Edru. Ils étaient chargés des desserts de ce menu spécial. Ils ont concocté un trio de verrines : banoffee, panna cotta kiwi-passion,et crumble pomme-coco. 

On a décidé d’impliquer les élèves dans cette action, d’une part pour leur montrer le travail avec une association, et d’autre part pour développer leurs compétences en pâtisserie, explique Nicolas Edru. On a pu revoir les crèmes, les mousses, le travail des fruits… Ça a été très formateur pour les élèves, et ça profitera aux gens qui en ont besoin, en leur apportant un peu de plaisir dans une note sucrée.  

Cela a beaucoup plu aux élèves, qui ont pratiqué le métier qui leur plaît pour une bonne cause. "C'est une cause qui me tient à cœur, assure Vanessa Clebelin, en première. J’aime faire ce que je fais ; aider les gens, leur donner à manger, c’est pour ça que je fais la cuisine."
 
Une initiative originale qui offre à l'association des perspectives, pour Dominique Leroux, président des Restos du cœur de Haute-Garonne.

Ce dont je rêve, c’est que dans toutes les écoles on puisse porter ces valeurs de solidarité. Si on arrive à développer ces valeurs dès maintenant, si on arrive à faire comprendre ce qu’est la précarité et ce que ça implique, on va pouvoir mieux aider ces personnes-là.  

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