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Tommy Recco, meurtrier de trois femmes à Béziers demande pour la sixième fois une suspension de peine

juin 1983. Lors de son procès à Draguignan, Tomy Recco continue à clamer son innocence. / © F3 LR et l'INA
juin 1983. Lors de son procès à Draguignan, Tomy Recco continue à clamer son innocence. / © F3 LR et l'INA

Incarcéré depuis 1983 pour les tueries de Béziers et Carqueiranne, le plus vieux détenu de France devait demander une supension de peine pour raisons médicales. En l'absence de ses avocats, l'audience a été reportée à la fin novembre.

Par Josette Sanna

L'administration pénitentiaire devait examiner cet après-midi, une nouvelle demande de suspension de peine pour raisons médicales de Tommy Recco, mais l'audience a été reportée au 29 novembreen raison de l'absence de ses deux avocats, Me Jean-Sébastien de Casalta et Me Lhôte.
L'homme, aujourd'hui âgé de 85 ans est désormais le plus vieux détenu de France. Il est incarcéré à Borgo en Haute-Corse pour les tueries de Béziers et de Carqueiranne.

Deux triples homicides

Joseph-Thomas Recco dit Tommy Recco avait été condamné en juin 1983, par la cour d’assises de Draguignan, à la réclusion criminelle à perpétuité pour deux triples homicides, celui de 3 caissières du supermarché Mammouth de Béziers, le 22 décembre 1979, et celui d'une fillette, de son père et d'un de leurs voisins, commis à Carqueiranne (Var) le 18 janvier 1980.

Déjà condamné à perpétuité

En 1962, il avait déjà été condamné à perpétuité pour le meurtre d'un garde-pêche. Il avait été libéré en 1977 et avait perpétré les deux tueries pour lesquelles il est incarcéré depuis 1983.

Santé compatible avec la détention

En juillet, il effectuera également une nouvelle demande de libération conditionnelle.
"Sa détention a-t-elle encore un sens, interroge son avocat Maître Alain Lhôte. Un rapport de l'administration pénitentiaire était plutôt favorable à sa libération il y a deux ans, indique l'avocat mais les médecins estiment aujourd'hui que son état est compatible avec le maintien en détention malgré des problèmes cardiaques et respiratoires".

Les familles des victimes sereines

Les familles des victimes, se "disent sereines pour la suite des évènements".
"Aucune pathologie ne contredit sa détention, précise Guy Maurel, mari d'une caissière tuée à Béziers".

La dernière demande formulée il y a deux ans, avait été rejetée par la cour d'appel de Bastia.
 


 

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