Alerte à Baillargues : posant avec une arme factice sur Snapchat, un individu menace de s'en prendre aux écoles

Les gendarmes se sont déployés ce 3 juin autour des écoles de l'est de l'Hérault suite à des publications, sur les réseaux sociaux, de photos d'une arme accompagnées d'un message menaçant. Indentifié, l'auteur des photos a été interpellé chez lui, à Baillargues ,où une arme factice a été saisie.

Un dispositif policier a été déployé à l'entrée du grouep scolaire Albert-Dubout à Saint-Aulnès (Hérault) ce 3 juin 2021.
Un dispositif policier a été déployé à l'entrée du grouep scolaire Albert-Dubout à Saint-Aulnès (Hérault) ce 3 juin 2021. © Olivier Le Creurer / France télévisions

Ce 3 juin, un impressionnant dispositif de gendarmes et policiers s'est déployé à l'entrée des écoles de l'est de l'Hérault, entre Montpellier et Lunel. La raison ? Les forces de l'ordre ont été alertées par un signalement Pharos concernant une publication inquiétante sur le réseau social Snapchat : celle-ci comportait deux photos d'"une arme d'épaule", accompagnées d'un "message menaçant" rapporte un officier de la compagnie de gendarmerie de Lunel. "On a tout suite pris ça au sérieux," ajoute-t-il.

L'auteur de la photo menaçante est rapidement identifié, ainsi que son adresse à Baillargues. L'information déclenche immédiatement le déploiement des forces de l'ordre dans les établissements des communes avoisinantes. Les enfants sont mis en sécurité puis évacués par les parents d'élèves appelés en urgence.

Une arme factice

Vers 16h30, le peloton de surveillance et d'intervention gendarmerie (PSIG Sabre) de Lunel intervient au domicile du suspect et l'interpelle. Selon des témoins sur place, l'opération aurait duré une quarantaine de minutes. Au cours de celle-ci, le fusil-mitrailleur exhibé sur Snapchat est trouvé par les gendarmes : de type airsoft, il s'agirait d'une arme factice.

L'homme, âgé entre 25 et 35 ans, a été placé en garde à vue. Une enquête a été ouverte. Pourrait-il s'agir d'un canular ? "Le parquet décidera des suites judiciaires " conclut l'officier de gendarmerie.

 

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