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Trop de vendeurs à la sauvette à Montpellier : les commerçants du plan Cabanes excédés

Les étals au marché du Plan Cabanes à Montpellier / © F3LR : V.Banabera
Les étals au marché du Plan Cabanes à Montpellier / © F3LR : V.Banabera

Les commerçants du Plan Cabanes en ont assez. Il y a trop de vendeurs à la sauvette dans le quartier qui proposent cigarettes, alimentation et produits stupéfiants sur le trottoir. Un courrier a été envoyé au Procureur de la République pour réclamer plus de contrôles.

Par Laurence Creusot


Le patron du tabac-presse est installé depuis 21 ans dans le quartier populaire du plan Cabanes à Montpellier. " Cela n'a jamais été comme cela. Il y a trop de trafic. On trouve des cigarettes sur le trottoir, des vêtements, des légumes, et aujourd'hui même de la cocaïne. On est parti du petit trafic pour arriver au plus grand".
Le buraliste fait partie de la quinzaine de commerçants signataires de la lettre envoyée au Procureur de la République pour réclamer plus de contrôles.

Les vendeurs à la sauvette en tout genre se multiplient (cigarettes, drogues, fruits et légumes). Les clients viennent se plaindre des provocations quotidiennes de ces personnes" écrivent les commerçants.

Montpellier : les commerçants du plan Cabanes excédés par les vendeurs à la sauvette
Les commerçants du Plan Cabanes en ont assez. Il y a trop de vendeurs à la sauvette dans le quartier qui proposent cigarettes, alimentation et produits stupéfiants sur le trottoir. Un courrier a été envoyé au Procureur de la République pour réclamer plus de contrôles. - F3 LR - Récit : J.P.Faure


Le marché aussi


Les vendeurs du marché, nouveaux venus, depuis le déplacement des étaliers de la place Salengro au plan Cabanes se joignent au mouvement.
"Des légumes sont vendus illégalement en fin de journée. Une fois le marché fermé à 13 h 00".

"Cela dure depuis 3 ans"


D'autres courriers sont partis à la mairie et aux douanes, selon le buraliste. Mais aucune réponse n'a été apportée jusqu'à présent. "Cela dure depuis 3 ans explique le patron du tabac presse, depuis que la mairie préempte les fonds de commerce pour réhabiliter le quartier".
Une dernière phrase de la lettre adressée au parquet donne la mesure du ras-le-bol : "Nous comptons sur vos compétences pour solutionner le problème avant qu'il n'arrive un drame"

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