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Octobre rose à Montpellier et Molières-sur-Cèze pour combattre le cancer du sein

L'ouverture de parapluies roses dans les rues de Montpellier est l'une des actions symboliques de l'opération "Octobre rose" qui sensibilise le public à la lutte contre le cancer du sein. / © I.petit-Félix/france3LR
L'ouverture de parapluies roses dans les rues de Montpellier est l'une des actions symboliques de l'opération "Octobre rose" qui sensibilise le public à la lutte contre le cancer du sein. / © I.petit-Félix/france3LR

Les parapluies roses, symbole de la lutte contre le cancer du sein, flottent jusqu'à fin octobre dans les rues de Montpellier. Un combat qui mobilise partout, y compris à Molières-sur-Cèze où une Gardoise dénonce les difficultés financières auxquelles elle a dû faire face lors de sa maladie.

Par Sylvie Bonnet


Il y a les initiatives qui se remarquent au premier coup d'oeil, comme les guirlandes de parapluies roses qui annoncent chaque année à Montpellier les opérations de prévention et d'information sur le cancer du sein. Une prévention dont les Montpelliérains sont pionniers avec le dépistage du Mammobile, maintenant largement repris dans d'autres métropoles. Ce dépistage n'est pas encore parfait. Il ne concerne que les femmes de plus de 50 ans dans les grandes villes héraultaises, alors que de nombreuses petites communes mettent la main à la poche pour l'ouvrir aux femmes dès 40 ans, souvent sujettes à des cancers plus agressifs.

Et puis il y a les initiatives plus modestes, voire individuelles. Celles des femmes qui ont été confrontées à ce fléau et voudraient bien que la route soit moins douloureuse et difficile pour toutes celles qui suivront.
 

Dimanche rose à Molières-sur-Cèze



C'est l'histoire de Christel Balme, une Gardoise de Molières-sur-Cèze.  Elle a vaincu la maladie récemment. Et elle a écrit au Président de la République pour dénoncer les difficultés financières auxquelles elle à dû faire face durant son traitement. Depuis juin dernier, pas de réponse. Mais Christel ne baisse pas les bras et monte une association pour raconter la galère financière qui accompagne des soins éprouvants.


Un salaire amputé...


Il y a un an, on diagnostique à Christel un cancer du sein. Préparatrice en pharmacie, elle doit arrêter de travailler. Sa mutuelle compense sa perte de salaire, mais seulement à 80%. Pour Christel, ce sont 200 euros en moins chaque mois.
 

...et des frais dits "de confort"


L'appellation est cynique quand on connaît la souffrance qu'engendre le traitement du cancer du sein. Mais c'est la réalité. Les frais dits annexes liés aux effets secondaires de la chimio et des rayons sont à la charge de la patiente... Crèmes, soutien-gorges adaptés et perruques coûtent cher... au final, des centaines d'euros qui ne sont pas pris en charge par la sécurité sociale et qui grèvent encore un revenu déjà rogné.

Pauline Guigou et Christian Bestard ont rencontré Christel Balme et recueilli son témoignage
Gard : Octobre rose à Molières-sur-Cèze
Une Gardoise victime du cancer du sein dénonce la galère financière engendrée par la maladie. - F3 LR - Pauline Guigou et Christian Bestard

Dimanche 7 octobre, Christel Balme organise à Molières-sur-Cèze une journée de marche et de sensibilisation au profit de l'association.
 

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