PHOTOS. A Montpellier, Perpignan et Nîmes, des rassemblements émotion ce dimanche en hommage à Samuel Paty

Des centaines de personnes se sont réunies ce dimanche dans l'Hérault, le Gard et les Pyrénées-Orientales pour rendre hommage au professeur d'histoire-géographie assassiné dans les Yvelines et rappeler leur attachement aux valeurs de la République. 
Des rassemblements organisés ce dimanche en Occitanie, comme ici devant la préfecture de Montpellier.
Des rassemblements organisés ce dimanche en Occitanie, comme ici devant la préfecture de Montpellier. © Clément Barbet / France Télévisions.
Dans les rues de Montpellier, Nîmes et Perpignan ce dimanche, l'heure est à la solidarité. Vendredi, un professeur d'histoire-géographie des Yvelines a été assassiné pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Cet "agissement barbare", comme l'a qualifié le Premier ministre Jean Castex, a provoqué une vive émotion, notamment dans le corps enseignant.

A Montpellier, les représentants des cultes côte à côte

Dès 14h45, les représentants des différents cultes religieux ont marché côte à côté de la gare de Montpellier à la place de la Préfecture. A défaut de pouvoir se prendre par la main, Covid-19 oblige, ils se sont tenus par les coudes. 
Les représentants des différents cultes religieux, coudes contre coudes.
Les représentants des différents cultes religieux, coudes contre coudes. © Clément Barbet / France Télévisions.
En haut de la rue de la Loge, des centaines de manifestants (1500 selon la police) sont venus dire leur soutien à l'école de la République et à la liberté d'expression. Une minute de silence a été respectée à 15 heures. 
La une de Charlie Hebdo, brandie dans l'assemblée.
La une de Charlie Hebdo, brandie dans l'assemblée. © Clément Barbet / France Télévisions.
Des centaines de personnes réunies ce dimanche.
Des centaines de personnes réunies ce dimanche. © Clément Barbet / France Télévisions.

A Perpignan, l'émotion présente dans le cortège

Le Quai Nicolas Sadi Carnot, qui longe la préfecture de Perpignan, était noir de monde ce dimanche à 15 heures. Des applaudissements ont retenti, suivis par une minute de silence et la Marseillaise. Dans le cortège, beaucoup d'interrogations : "l'agresseur avait 18 ans, il était tellement jeune", "je suis prof et je m'inquiète pour ma sécurité", pouvait-on entendre dans la foule.
"Je suis prof", pouvait-on lire sur des pancartes.
"Je suis prof", pouvait-on lire sur des pancartes. © Nicolas Esturgie / France Télévisions.
A Perpignan, une foule pour soutenir la liberté d'expression.
A Perpignan, une foule pour soutenir la liberté d'expression. © Nicolas Esturgie / France Télévisions.

A Nîmes, une Marseillaise improvisée

Dans la capitale gardoise, la place de la Préfecture a également accueilli une foule de plusieurs centaines de personnes. Le syndicat d'enseignants SNES-FSU a prononcé un court discours. Enseignants, élus et badauds ont improvisé une Marseillaise et applaudi pendant de longues minutes. 
A Nîmes, des enseignants inquiets étaient sur place.
A Nîmes, des enseignants inquiets étaient sur place. © Pauline Pidoux / France Télévisions.
Des applaudissements pendant plusieurs minutes.
Des applaudissements pendant plusieurs minutes. © Pauline Pidoux / France Télévisions.
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