Migrants : de la jungle de Calais aux forêts de Lozère

Une dizaine de migrants afghans, kurdes ou irakiens, ont quitté la jungle de Calais la semaine dernière pour rejoindre un centre de vacances à Balsièges, en Lozère.


Depuis la mi-janvier, le gouvernement procède au démantèlement d’une partie de la jungle de Calais : ce camp de réfugiés en attente de transit vers Londres.

De la jungle de Calais aux forêts de Lozère


Objectif du gouvernement : faire passer de 6.000 à 2.000 le nombre de réfugiés dans cette fameuse jungle. Tous les départements français ont été appelés à participer à cet effort en accueillant des migrants. La Lozère dispose d’une vingtaine de places depuis début novembre. 

Logés dans un centre de vacances


Une dizaine de migrants afghans, kurdes ou irakiens est arrivée la semaine dernière des jungles de Calais et de Dunkerque. Ils logent temporairement dans un centre de vacances de Balsièges, en Lozère, dont ils apprécient le confort.

Ici, c’est un très bon endroit, pas comme Calais. Il n’y a pas de tentes, on a notre propre espace on peut prendre des douches tous les jours, on a de la nourriture et les bénévoles nous amènent ce qu’on leur demande", déclare l'un de ces migrants.



Reportage à Balsièges, en Lozère.

A. Grellier et Y. Le Teurnier


La plupart des vingt réfugiés accueillis depuis début novembre ont ou vont déposer une demande d’asile qui leur ouvrira temporairement de nouveaux droits et leur permettra d’être hébergés ailleurs.