Plan sécurité en région : des armes de guerre pour les policiers de terrain

Les premières cibles des terroristes sont les premiers policiers arrivés sur les lieux. Les Brigades anti criminalité de la police et les pelotons de surveillance et d'intervention de la gendarmerie seront équipés de fusils d'assaut

Premiers sur les lieux, les policiers de terrain sont souvent les premières victimes des terroristes
Premiers sur les lieux, les policiers de terrain sont souvent les premières victimes des terroristes © Maxppp
Paris n'est pas la seule cible des terroristes
Pouvoir agir au plus vite, partout, en cas d'attaque, c'est l'objectif affiché par le gouvernement. Il a donc décidé d'équiper les BAC, les brigades anticriminalité de la police et l'équivalent en gendarmerie, de fusils d'assaut. Des armes de guerre capables de transpercer n'importe quel gilet pare-balle. 
Certains syndicalistes se réjouissent de cette nouvelle mais regrettent que tous les policiers ne soient pas équipés de la même manière, notamment les équipes de patrouille du quotidien

Dix millions d'euros
10 millions d'euros ont été débloqués pour l'achat de boucliers renforcés, fusils, voitures. Ces équipements devraient être livrés en juin.  L'ambition est également de raccourcir les délais d'action. Les forces d'intervention rapide devront être situées à 20 minutes de n'importe quel point du pays. Ce renforcement relance, dans notre région, la question de l'absence d'une unité d'intervention d'élite.
Les équipes du Raid ou du GIGN les plus proches sont à marseille et Bordeaux.

Et la légitime défense
 Au vu du contexte, les policiers souhaitent aussi que l'on fasse évoluer la loi en matière de légitime défense. Ils estiment qu'ils ne sont pas libres actuellement de riposter.

Vidéo : le reportage de Christine ravier et Emmanuel Fillon
durée de la vidéo: 01 min 41
Des armes de guerre pour les policiers de terrain

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