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Le Flaris, un mini jet polonais, mais qui fait le maximum ...

Au salon du Bourget on voit de tout et même de drôles de machines à l'usage improbable. Petit, mais luxueusement équipé, le Flaris LAR 01 est un mini-monoréacteur qui s’adresse à une clientèle fortunée. Reste à savoir s’il la trouvera !
Son nom : le Flaris LAR 01. Son constructeur : Metal master, une société polonaise. Ce mini monoréacteur déjà présenté lors de la dernière édition du Bourget, il y a deux ans, n’en est encore qu’aux essais de roulage, mais il devrait effectuer son premier vol cet été.

Le Flaris a tout d’un jouet … Mais de luxe !

Sellerie tout cuir, équipements de vol haut de gamme, matériaux composites pour la cellule ultra-légère… Ailes  détachables pour le gain de place et même parachute dans le nez de l’appareil … au cas où !
Avec lui, ses concepteurs polonais entendent apporter une réponse aux embouteillages au sol et aux besoins de certains (fortunés) de se déplacer à travers l’Europe rapidement et en toute liberté.

Itw pilote du Flaris-Lar 01



L’autonomie de cet appareil qui vole tout de même à 380 noeuds (plus de 700 km/heure) est de 2500 kilomètres. C’est largement assez - par exemple - pour aller de son chalet  à Gstadt, rejoindre son yacht amarré à St Tropez ! D’autant que le train d’atterrissage a été renforcé pour permettre à l’appareil de décoller ou d’atterrir sur une piste en herbe !
Capable d’emporter jusqu’à 1,5 tonne au décollage, ses 4 passagers (5 s’ils ont pris la précaution au préalable de faire un sévère régime amaigrissant pour pouvoir tous entrer dans la carlingue …) n’auront de toute façon pas trop de bagages à charger … la taille du coffre étant plus que limitée.
Comme l’annoncent ses concepteurs, "le Flaris est un nouveau type d’appareil qui combine la facilité d’utilisation d’un avion ultra léger avec et les performances d’un jet".

Après son premier vol annoncé pour cet été, il lui reste cependant encore un certain nombre d’étapes à franchir avant de pouvoir être commercialisé. Les certifications de l’EASA  (l’Agence européenne de sécurité aérienne) puis celle de la FAA (Agence fédérale américaine de l’aviation) prendront encore quelques années.

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