• SOCIÉTÉ
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SPORT
  • FAITS DIVERS
  • CULTURE
Des usagers du RER B (2014, illustration). / © IP3 PRESS/MAXPPP
Des usagers du RER B (2014, illustration). / © IP3 PRESS/MAXPPP

Le RER B fait aujourd'hui partie des lignes les plus chargées en Europe. Mais comment expliquer le boom de fréquentation depuis son lancement ? Parigo se penche cette semaine sur cette bétaillère francilienne.
 

Par PDB

Revoir l'émission

Les trains n’y sont pas forcément en retard mais les voyageurs sont toujours compressés. Le RER B, c’est la nouvelle bétaillère d’Île de France : elle nous ferait même parfois regretter la tant redoutée ligne 13.

Personne n’avait anticipé son succès fou : 900 000 voyageurs chaque jour, soit une augmentation de 80 % de la fréquentation en à peine 25 ans. Le RER B est même aujourd’hui la deuxième ligne la plus chargée d’Europe, et ce juste derrière son petit frère, le RER A.

Des nouveaux trains pour 2025

Boom démographique, sous-investissement chronique, naissance chaotique… Le RER B paie aujourd’hui les erreurs du passé. Parigo vous explique pourquoi.

Entre de nouveaux trains – les fameux MING à deux étages, attendus à partir de 2025 –, une refonte horaire et des travaux multiples, le RER B fait désormais l’objet de toutes les attentions.

Et il était temps : l’émission sera aussi l’occasion de découvrir ce qui va changer dans les années qui viennent. Enfin, nous poserons les questions qui fâchent à Denis Masure, le directeur de la ligne.

Des urinoirs féminins à Paris plages