Essonne : victime d'une agression, Jean-Vincent Placé renonce à se représenter aux sénatoriales

Le sénateur de l'Essonne, président du groupe EELV au Sénat, possède un de 49 mètres carrés aux Ulis et la moitié d'un appartement de 74 mètres carrés à Paris. Ces deux biens ont été achetés via des prêts. L’élu francilien déclare en outre 40 000 euros sur divers comptes, 10000 euros en actions et une assurance-vie de 30 000 euros. / © CC-Matthieu Riegler / Wikimedia Commons
Le sénateur de l'Essonne, président du groupe EELV au Sénat, possède un de 49 mètres carrés aux Ulis et la moitié d'un appartement de 74 mètres carrés à Paris. Ces deux biens ont été achetés via des prêts. L’élu francilien déclare en outre 40 000 euros sur divers comptes, 10000 euros en actions et une assurance-vie de 30 000 euros. / © CC-Matthieu Riegler / Wikimedia Commons

Le sénateur écologiste de l'Essonne Jean-Vincent Placé a indiqué qu'il ne se représenterait pas aux élections sénatoriales du 24 septembre prochain. Il avait été victime d'une violente agression le week-end dernier.

Par France 3 Paris IDF/ET (avec AFP)

Un tournant dans la vie politique de Jean-Vincent Placé. Le sénateur écologiste de l'Essonne a déclaré qu'il ne représenterait pas aux prochaines élections sénatoriales du 24 septembre. Une décision prise quelques jours après une violente agression dont l'ancien secrétaire d'Etat chargé de la Réforme de l'Etat a été la victime, le week-end dernier.

Entre le nouveau monde et l'ancien monde, il faut savoir prendre du champ

"Je ne me représente pas", a-t-il indiqué. "J'y réfléchissais depuis longtemps (...) Je trouve que la situation actuelle est extrêmement confuse et je n'ai pas envie de soutenir le régime en place." Jean-Vincent Placé explique qu'"entre le nouveau monde et l'ancien monde, il faut savoir prendre du champ".

Raisons personnelles et politiques

Pour expliquer son renoncement, le sénateur écologiste, qui avait quitté Europe écologie-Les Verts en 2015, avance également des raisons personnelles : "J'ai aussi envie de voir ma fille de 4 ans grandir."

Dans la nuit du 2 au 3 septembre, le conseiller régional d'Île-de-France avait été frappé par trois individus qui lui ont dérobé une montre, une carte bancaire et un téléphone portable. "J'ai eu deux, trois mauvais jours, mais cela va mieux", a-t-il confié.

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