Municipales 2020 : l’ex-secrétaire d'Etat PS Juliette Méadel candidate sans étiquette à Montrouge

Juliette Méadel, ex-secrétaire d'Etat socialiste en charge de l'Aide aux victimes, se présente aux élections municipales à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine, en « candidate libre ». D’après cette avocate et haute fonctionnaire, les partis politiques n’inspirent « plus confiance ».

Juliette Méadel, ex-secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, à l’issue d’un conseil des ministres en mai 2017.
Juliette Méadel, ex-secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, à l’issue d’un conseil des ministres en mai 2017. © MAXPPP
Sans étiquette. L’ex-secrétaire d'Etat PS chargée de l'Aide aux victimes Juliette Méadel se présente en tant que « candidate libre » aux municipales à Montrouge. « Je veux revenir au lien direct avec les électeurs. Les partis n'inspirent plus confiance, à juste titre », explique-t-elle.

Juliette Méadel annonce vouloir faire de la commune francilienne « un village aux portes de la capitale ». « Je crois uniquement à la légitimité de l'élection directe », assure cette avocate de formation. Elle poursuit :

Les partis politiques sont destinés à mourir dans leur forme actuelle. La reconstruction passe par le tissu associatif, riche et dynamique en France. Dans les associations, on ne trouve pas les aspects boutiquiers des partis.

Elue conseillère du 14e arrondissement de Paris de mars 2008 à avril 2014, puis porte-parole du PS d’août 2014 à février 2016, et enfin nommée au gouvernement socialiste de février 2016 à mai 2017, Juliette Méadel avait soutenu Emmanuel Macron dès le 1e tour de la présidentielle.

Le maire sortant UDI candidat avec le soutien de LREM

A Montrouge, elle sera notamment confrontée au maire sortant UDI, Etienne Langereau, de nouveau candidat avec le soutien de LREM. Son ancien parti, le PS, n'a pour le moment investi personne dans la commune. L’ex-secrétaire d'Etat fait d'ailleurs campagne dans la ville où elle s'est établie il y a six ans avec l'aide d'« une soixantaine de citoyens engagés de longue date » et de son association « L'avenir n'attend pas », créée en 2012. Précision de la candidate : « Ce n'est pas un think tank mais un do-tank car l'emportant est de faire ».
 
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