L'indemnité kilométrique vélo, comment ça marche ?

Lancée en 2016, l'IKV, l'indemnité kilométrique vélo, permet de se faire rembourser ses frais de déplacement domicile-travail : 25 centimes du kilomètre, jusqu'à 200 euros par an. Objectif de cette mesure : inciter les Français à abandonner leur voiture.
Un cycliste à Paris.
Un cycliste à Paris. © IP3 PRESS/MAXPPP
Lancée en 2016, l'IKV, l'indemnité kilométrique vélo, permet de se faire rembourser ses frais de déplacement domicile-travail : 25 centimes du kilomètre, jusqu'à 200 euros par an. Objectif de cette mesure : inciter les Français à abandonner leur voiture.
 

Jusqu'à fin 2019

Au début de l'été, l'avenir de l'indemnité kilométrique vélo était menacé. Elle est finalement prolongée jusqu'à fin 2019. Nombreux sont ceux qui demandent maintenant sa généralisation à tous les salariés, ainsi que la création d'un fonds "vélo" de 200 millions d'euros par an.

Dans le détail, cette indemnité kilométrique peut être prise en charge par l'employeur. Pour cela, les conditions d'application de cette "IKV" peuvent être établies par un accord avec les organisations syndicales de l'entreprise, ou par une décision de l'employeur. 
 

Un plafond à 200 euros

Côté employeur, le versement de l'indemnité est exonéré de cotisations sociales, dans la limite de 200 euros par an, par salarié. Si l'entreprise verse davantage, des cotisations sociales doivent être payées sur le surplus.

Côté salarié, l'IKV est exonérée d'impôt sur le revenu. Mais là encore, l'exonération est limitée à 200 euros par an. Au-delà, c'est imposable.

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