Paris : la famille de Cédric Chouviat reçue ce mardi par le ministre de l'Intérieur

Des centaines de personnes ont participé à la marche en mémoire de Cédric Chouviat à Levallois-Perret. / © Norbert Cohen - France 3 Paris Ile-de-France
Des centaines de personnes ont participé à la marche en mémoire de Cédric Chouviat à Levallois-Perret. / © Norbert Cohen - France 3 Paris Ile-de-France

Les proches du livreur décédé sontt reçus mardi par le ministre de l'Intérieur C. Castaner. Ce dernier a estimé que les premiers éléments de l'enquête interrogeaient "gravement". Une marche blanche avait réclamé "justice" pour la mort de C. Chouviat mort après son interpellation par des policiers.

Par EB / France 3 IDF

Ils demandent "justice". Les proches et la famille de la victime ont rendu hommage mais ont aussi reclamé" justice" lors de marche blanche qui a rassemblé dimanche une centaine de personnes à Levallois-Perret, d'où était originaire Cédric Chouviat. Ce midi, le ministre de l'Intérieur a annoncé qu'il recevrait la famille de la victime.
 
Cédric Chouviat, un père de famille de 42 ans travaillant comme livreur, a été victime d'un malaise cardiaque vendredi 3 janvier aux abords de la Tour Eiffel après avoir été plaqué au sol, casque sur la tête, par plusieurs policiers lors d'un contrôle routier tendu. 

Transporté dans un état critique à l'hôpital, il est mort le dimanche des suites d'une asphyxie "avec fracture du larynx", selon les premiers éléments de l'autopsie communiqués par le parquet de Paris, qui a ouvert une information judiciaire pour "homicide involontaire".

"Bavure policière"

Vidéos à l'appui, la famille de la victime a depuis dénoncé une "bavure policière" causée par des techniques d'interpellation "dangereuses" et réclame une requalification des faits en "violences volontaires ayant entraîné la mort", un crime passible des assises.

Christophe Castaner a appelé de son côté à ce que "toute la transparence" soit faite. "S'il y a des fautes qui sont caractérisées, nous prendrons toutes les sanctions nécessaires", a promis le ministre, estimant que les premiers éléments d'enquête interrogeaient "gravement".
 

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