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L’ancien siège de la région Île-de-France bientôt vendu à AG2R La Mondiale, pour 176 millions d'euros

L'entrée de l’ancien siège du conseil régional d’Île-de-France, situé au 33 rue Barbet-de-Jouy dans le 7e arrondissement de Paris. / © LIONEL BONAVENTURE / AFP
L'entrée de l’ancien siège du conseil régional d’Île-de-France, situé au 33 rue Barbet-de-Jouy dans le 7e arrondissement de Paris. / © LIONEL BONAVENTURE / AFP

La région Île-de-France, dont les bureaux sont aujourd’hui regroupés à Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, se sépare de son ancien siège parisien située au cœur de la capitale.

Par France 3 Paris IDF avec AFP

Le chiffre s’élève ni plus ni moins à 176 100 700 euros. L'ancien siège parisien de la région, basé dans le 7e arrondissement, devrait bientôt être vendu à l'assureur AG2R La Mondiale. L’Île-de-France se séparerait donc de ses ex-locaux, répartis sur trois immeubles et étalés sur une surface totale de 18 000 m2, le tout au cœur de la capitale.

Valérie Pécresse, la présidente du conseil régional, a en effet annoncé la nouvelle ce lundi 28 janvier, précisant que le prix de la vente – qui fait suite au déménagement des bureaux en Seine-Saint-Denis – est « supérieur à l'évaluation réalisée par France Domaine, établie à 172 millions d'euros ».
 

9 millions d’euros d’économie par an selon la région

Lancée en juillet 2018, la vente suit l’arrivée de Valérie Pécresse à la tête de la région, avec la volonté affichée de faire déménager le siège régional « au-delà du périphérique », à Saint-Ouen. L’occasion, aussi, de regrouper au même endroit les 16 sites de la région, où travaillent 1 800 agents.
L’objectif visé par la présidente : faire jusqu’à 9 millions d’euros d’économie par an, pour deux bâtiments (dont l’un encore en construction) d'un total de 56 815 m2. A Saint-Ouen, le loyer annuel a en effet été annoncé à 21,2 millions d'euros, avec option d'achat.
 

L’ancien siège parisien ouvert à des personnes sans hébergement, dans l'attente de la vente

« Dans le cas où l'acquéreur ne réaliserait pas les 30 % de logements sociaux prévus par le Plan de sauvegarde et de mise en valeur de la Ville de Paris, il serait redevable à la Région d'un complément de prix de 21,84 millions d'euros» explique le communiqué d’annonce.

Autre précision, en cas de revente dans un délai inférieur à cinq ans : « L'acquéreur devra verser 50 % de la plus-value réalisée à la Région. » L'offre de vente des anciens locaux sera formellement proposée au vote du conseil régional lors de sa séance plénière des 20 et 21 mars.

En attendant la date, la région a ouvert depuis décembre avec la Croix-Rouge un de ses bâtiments inoccupés à des personnes sans solution d'hébergement : des femmes seules, mais aussi des enfants en sortie de maternité.

 

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