Catherine Deneuve et Mouna Ayoub vendent aux enchères leurs garde-robes Yves Saint Laurent

Yves Saint Laurent et Catherine Deneuve, en 1971. / © EFE/Newscom/MaxPPP
Yves Saint Laurent et Catherine Deneuve, en 1971. / © EFE/Newscom/MaxPPP

A partir de vendredi à Paris, deux vestiaires de 500 lots, tous signés par le couturier, seront exposés avant d’être mis en vente la semaine prochaine.

Par France 3 Paris IDF avec AFP

Robes, manteaux, tailleurs… Dans la collection Saint Laurent bientôt mise en vente par Catherine Deneuve – muse et ami du couturier – et la femme d'affaires libanaise Mouna Ayoub, on trouve de pièces de toute sorte. Et pour cause, les 500 lots concernés passent en revue près de 40 ans de mode.

Si la vente de ces deux vestiaires iconiques est prévue pour la même semaine, mercredi et jeudi à Paris, les lots seront exposés en accès libre dans le 8e arrondissement de la capitale ; dès samedi pour la collection Deneuve, dans les salons de la maison de ventes Christie's (9 Avenue Matignon), et dès vendredi pour le vestiaire de Mouna Ayoub, chez Cornette de Saint Cyr (6 Avenue Hoche).
 

Catherine Deneuve, muse d’Yves Saint Laurent

Catherine Deneuve, qui n’avait que 22 ans lorsqu'elle a rencontré le couturier pour la première fois, a décidé de mettre aux enchères presque l’intégralité de ses vêtements Saint Laurent à la suite de la vente de sa maison en Normandie, où elle conservait cette garde-robe.
Et les enchères accueillent bien entendu des pièces d’exception. Par exemple, une robe courte à franges brodée de perles de la collection couture printemps-été 1969, portée lors d'une rencontre la même année entre Catherine Deneuve et Alfred Hitchcock, est estimée à près de 5 000 euros.
 

Une veste estimée entre 30 000 et 40 000 euros

Du côté de la collection vendue par Mouna Ayoub, une cliente importante du couturier, on trouve des sacs, des accessoires et une centaine de vêtements de haute couture. Certains sont de qualité muséale, comme une veste d'organza de soie de la célèbre collection Iris de l'été 1988, rehaussée de broderies de la maison Lesage et estimée entre 30 000 et 40 000 euros.

Dernier exemple : une autre veste haute couture YSL printemps-été 1990, en satin blanc brodé, estimée à près de 30 000 euros. A noter que pour la vente de la collection Deneuve, une seconde vacation sera par ailleurs organisée plus tard sur internet.

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