Une Parisienne sous-loue son logement social en ligne, avant d’être dénoncée par des touristes

Après avoir proposé son HLM sur Airbnb, une locataire du 16e arrondissement de Paris a été dénoncée par des touristes de passage dans la capitale.

Sous-louer un HLM, même quelques jours par an, est une pratique illégale (illustration).
Sous-louer un HLM, même quelques jours par an, est une pratique illégale (illustration). © MAXPPP
Le logement social de 95 m2 était proposé au prix de 250 euros la nuit, sur Airbnb. Une Parisienne du 16e arrondissement a mis en location le HLM, dans lequel elle résidait, sur la plateforme en ligne.

Comme le raconte Le Parisien, la pratique est illégale. La sous-location d’un tel bien est en effet interdite, qu’importe le nombre de jours en question.

« Les condamnations peuvent aller jusqu’à 5.000 euros d’amende »

La femme a finalement été repérée après un différend avec des touristes, venus dans la capitale. Désormais dénoncée auprès du bailleur social, Paris Habitat, la Parisienne – qui dit ne pas être au courant de la législation – explique qu’elle va retirer l’annonce.

Stéphane Bettiol, directeur général adjoint de Paris Habitat, détaille les conséquences judiciaires que peuvent engendrer des faits de ce type : « Lorsque des cas sont avérés, nous engageons systématiquement une procédure au tribunal. Les condamnations peuvent aller jusqu’à 5.000 euros d’amende, voire la résiliation du bail ».
 
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