Viol présumé au 36 quai des Orfèvres : “On a beau être une famille, j’aurais pas protégé un collègue.”

Au procès du "36", la tension entre les avocats des deux policiers jugés et le président de la cour d'assises est montée d'un cran. / © Martin BUREAU / AFP
Au procès du "36", la tension entre les avocats des deux policiers jugés et le président de la cour d'assises est montée d'un cran. / © Martin BUREAU / AFP

Le procès du 36 quai des Orfèvres a démarré le 14 janvier, mais la cour d'assises de Paris n'a pas encore abordé le viol dénoncé. Deux policiers sont accusés du viol d'une touriste canadienne en avril 2014. Les audiences doivent durer trois semaines au total.

Par MT/AFP

Mercredi, la cour a entendu des policiers, plantons la nuit des faits dénoncés. Ils ont décrit Emily Spanton joyeuse à son arrivée au "36", mais en état de choc à sa descente du "36". Sans collant, chaussures à la main, elle disait avoir été violée. Ce jour, la parole était aux experts judiciaires.

"Je n'en peux plus. (...) Je veux être entendu", a imploré la cour un des deux policiers accusés d'avoir violé une Canadienne en avril 2014 au 36 Quai des orfèvres mercredi, au huitième jour du procès.

Les versions des différentes parties sont radicalement différentes. Au viol, les accusés répondent à une relation consentie. Et l'un des accusés l'affirme : "On a beau être une famille, j’aurais pas protégé un collègue."

Pour suivre l'intégralité des débats :
 

Sur le même sujet

Les + Lus