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Police de sécurité du quotidien : les 13 quartiers franciliens retenus

Entre 15 et 30 policiers vont être déployés dans les 13 quartiers franciliens choisis pour la mise en place du dispositif police de sécurité du quotidien. / © France 3 Paris.
Entre 15 et 30 policiers vont être déployés dans les 13 quartiers franciliens choisis pour la mise en place du dispositif police de sécurité du quotidien. / © France 3 Paris.

D'ici juin, 30 quartiers sensibles vont bénéficier de renforts de police. En Ile-de-France, treize lieux ont été retenus. Là où la délinquance a augmenté ces dernières années. 

Par Aude Blacher

Depuis lundi soir, Gérard Collomb fait sa tournée. Première étape lundi soir avec un commissariat de Corbeil-Essonnes puis aux Tarterêts, un quartier dans lequel 24 policiers supplémentaires et 13 gardiens de la paix viennent tout juste d'être affectés. Il s'agit de "brigades de contact plus proches de la population", ce que le gouvernement appelle "la police de sécurité du quotidien" (PSQ).

Le dispositif, lancé partout en France concerne 30 quartiers dont 13 en Ile-de-France. Des quartiers  "où la délinquance et les trafics ont augmenté de manière forte, où les habitants ont parfois peur de sortir de chez eux, de prendre le bus", selon Gérard Collomb. Sont concernés :

Le Gros-Saule à Aulnay-sous-Bois et les Beaudottes à Sevran en Seine-Saint-Denis.
Les Lochères à Sarcelles et la Dame Blanche à Garges-Les-Gonesse dans le Val-d’Oise.
Bois-L’abbé et les Mordacs à Champigny dans le Val-de-Marne.
Les Meurisiers à Trappes dans les Yvelines. 
La Chapelle à Paris
Le Cours du Luzard à Noisiel et le Cours des Roches à Torcy en Seine-et-Marne 
Les hauts d'Asnières, le Luth et Jean Fessé à Asnières-Genevilliers et Colombes
 

Lutter contre le trafic de stupéfiants

Concrètement, ces quartiers bénéficieront d'effectifs supplémentaires, de 15 à 30 policiers. Ils viendront renforcer des brigades spécialisées comme les BAC (brigades anti-criminalité) ou les BST (brigades spécialisées de terrain). Leur objectif : lutter contre les trafics en particulier de stupéfiants. Chaque département concerné disposera d'une cellule de renseignement opérationnel sur les stupéfiants (CROSS) qui doit permettre un "décloisonnement" du renseignement criminel, avec un service chef de file. Autre objectif: le renforcement des contacts avec la population et les partenariats avec les élus et les autres administrations de l'Etat.
Si ce dispositif donne satisfaction, il sera étendu à 30 autres quartiers d'ici 2020. 

  
 

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