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Jawad Bendaoud, le “logeur du 13-novembre“, condamné pour ”menaces de mort sur un surveillant”

Jawad Bendaoud a été condamné à six mois de prison ferme pour "menace de mort sur un surveillant" par le tribunal de Beauvais. / © JACQUES DEMARTHON / AFP
Jawad Bendaoud a été condamné à six mois de prison ferme pour "menace de mort sur un surveillant" par le tribunal de Beauvais. / © JACQUES DEMARTHON / AFP

Jawad Bendaoud, surnommé "le logeur de Daech" au moment des attentats du 13-novembre 2015, a écopé ce mardi de six mois de prison ferme pour avoir menacé de mort un surveillant lors de son transfert de la prison de Villepinte à celle de Beauvais.

Par SMl avec AFP

Le "logeur de djihadistes" du 13-novembre, Jawad Bendaoud, a été condamné ce mardi à six mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Beauvais, dans l'Oise, pour avoir agressé verbalement un surveillant de la prison de cette ville.

Jugé en visioconférence, il était poursuivi pour "outrages" et "menaces de mort" sur ce surveillant. "Les faits remontent à juin 2017, ce sont des faits d'insultes à un surveillant et, dans la même journée, des faits de menaces de mort", a indiqué le parquet de Beauvais à l'AFP, confirmant une information du Parisien. Le quotidien souligne que Jawad Bendaoud aurait agit lors de son transfert de la prison de Villepinte, en Seine-Saint-Denis, à celle de Beauvais.

"C'est à cause de gens comme toi qu'il y a des surveillants qui se font égorger"

Jawad Bendaoud aurait notamment lancé à un surveillant, "c'est à cause de gens comme toi qu'il y a des surveillants qui se font égorger". Il aurait aussi menacé ce surveillant de lui mettre une "patate" dans la figure. Le parquet avait requis un an de prison ferme.

Pour rappel, Jawad Bendaoud a été condamné en appel le 29 mars à quatre ans de prison pour avoir hébergé deux djihadistes des attaques du 13-novembre 2015, dont leur cerveau présumé Abdelhamid Abaaoud. La cour a également prononcé à ce moment l'interdiction de ses droits civiques et civils pendant cinq ans. En février 2018, lors d'un jugement en première instance, il avait d'abord été relaxé.
Jawad Bendaoud est en détention depuis début décembre pour des menaces de mort contre une victime des attaques du 13-novembre venue témoigner lors du procès. Sa condamnation dans ce dossier a été aggravée le 27 mars en appel, passant de six mois à un an.

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