REPLAY. Augmentation du Passe Navigo. À suivre dans votre 19/20 de France 3 Paris Île-de-France.

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Écrit par Elodie Berger .

Après l'annonce du ministre délégué aux Transports de débloquer 200 millions d'euros, l'augmentation du passe Navigo a été annoncée officiellement. À suivre aussi dans votre 19/20 de France 3 Paris Île-de-France, la fermeture temporaire de William Saurin ainsi que les entreprises qui se ruent sur les groupes électrogènes.

Il faudra donc débourser 84,10 euros chaque mois, l'an prochain, pour son abonnement mensuel. La hausse des tarifs validée aujourd'hui est moins forte que prévue, grâce à l'aide de l'Etat. Mais pour les usagers, c'est encore bien trop cher vu la piètre qualité du service depuis la rentrée

Réactions politiques sur l’augmentation du passe Navigo

Il aura fallu des mois de tractations entre Valérie Pécresse, présidente d'IDF Mobilité, l'autorité gestionnaire des transports en commun de la région, et le gouvernement, pour aboutir à ces nouveaux tarifs. Un compromis, dont personne au final n'est vraiment satisfait. Chacun continue à rejeter la responsabilité de la hausse sur l'autre.

William saurin de Lagny-sur-Marne fermeture temporaire

Quand la hausse des coûts de l'énergie fait vaciller un géant de l'agroalimentaire. Le groupe Cofigéo, propriétaire notamment des marques Garbit et William Saurin va fermer temporairement la moitié de ses usines à partir de janvier. Parmi les sites concernés, celui de Lagny-sur-Marne où travaillent 200 personnes. 

Groupe électrogène entreprise

Par crainte des délestages, les professionnels se ruent sur les groupes électrogènes. La plupart des fournisseurs est en rupture de stock, ils ont aussi dû embaucher des personnes, afin de répondre à la forte demande. Mais les groupes électrogènes sont très polluants. Beaucoup fonctionnent au fioul ou au gazole.

Jugement affaire Jean-Christophe Lagarde

Jean-Christophe Lagarde condamné à 10 mois de prison avec sursis. L'ancien député de Seine-Saint-Denis était poursuivi pour avoir fourni un emploi fictif d'assistante parlementaire à sa belle-mère. Jugeant qu'il avait "manqué au devoir d'exemplarité d'un élu", le tribunal l'a également condamné à 2 ans d'inéligibilité. Sa belle-mère et lui devront par ailleurs payer près de 75.000 euros de dommages et intérêts à l'Assemblée nationale. 

 

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