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VIDEO. Pourquoi les colonies de vacances ne font plus recette

Joyeuses colonies de vacances à Batz-sur-mer. / © France 3 Pays de La Loire
Joyeuses colonies de vacances à Batz-sur-mer. / © France 3 Pays de La Loire

À Batz-sur-mer, la colonie de vacances ferme de plus en plus tôt, faute de candidats. Les parents ont de moins en moins confiance, les tarifs sont jugés trop élevés. Une campagne nationale de promotion vient d'être mise en place pour faire revenir les enfants dans les colonies.

Par Xavier Collombier

colonies de vacances

Pourquoi la désaffection des parents ?

Nos confrères du quotidien Metro News, à l'occasion de la campagne lancée par le gouvernement pour promouvoir les colonies de vacances, ont interrogé des parents afin de comprendre leurs craintes d'envoyer leurs enfants en colonies.

Moi perso avec tout se qu'il se passe, j'aurais peur d'envoyer mes enfants en colo ! Et je n'ai pourtant que de jolies souvenirs de mes colonies de vacances"

résume une maman interrogée. Les faits-divers autour d'accidents dans des colonies, les affaires de pédophilie, le coût jugé trop élevé, sont autant de raisons pour ne plus envoyer ses enfants en colonie. Au delà de quelques affaires largement médiatisées, c'est surtout le rapport parents-enfants qui a changé ces dernières années. Nos enfants sont davantage couvés, sur-protégés, ils ne marchent plus pour aller à l'école, l'indépendance se fait de plus en plus tardivement. Pourtant les colonies sont le lieu idéal pour apprendre à vivre ensemble et gommer les différences sociales. Elles sont également un bon moyen pour grandir et acquérir de l'autonomie. 

Campagne nationale de promotion 

Les colos ont attiré 1,3 million de petits Français l'an dernier et la fréquentation ne cesse de baisser depuis 20 ans. La campagne nationale initiée par les pouvoirs publics insiste sur la confiance retrouvée pour les colonies de vacances. Les contrôles de sécurité sont nombreux et 750 agents vérifient l'état des installations utilisées par les enfants. 

Le ministère de l'éducation nationale rappelle enfin que "le système d'information relatif aux accueils de mineurs  procède à une consultation systématique du casier judiciaire national et du Fichier national automatisé des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes " afin de vérifier que les encadrants "ne font pas l'objet de condamnations les rendant incapables d'exercer" auprès de mineurs.

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