Angers et Nantes : 40 maires demandent l'appui de l'UE dans la transition écologique

Les maires d'Angers et Nantes, avec une quarantaine de maires de grandes villes et présidents de communautés d'agglomération de droite comme de gauche, appellent dimanche l'Union Européenne à soutenir leurs efforts vers la transition écologique.
L'appel des 40 maires des grandes villes pour un soutien de l'Union Européennes à leurs actions locales dans le JDD
L'appel des 40 maires des grandes villes pour un soutien de l'Union Européennes à leurs actions locales dans le JDD © Julien Herpin / France Télévisions
Les maires estiment être les plus aptes à mener dans leurs villes et métropoles des actions en faveur de la transition écologique. C'est un point de vue revendiqué depuis plusieurs années par les édiles.

"Cinq ans après la signature à Paris de l'accord mondial sur le climat lors de la COP21, les scientifiques continuent unanimement d'alerter sur l'urgence d'agir pour enrayer la crise climatique", rappellent ces maires.

"En tant qu'élus locaux, nous savons où investir au plus près des citoyens pour traduire en actions concrètes les mesures de transition. Mais nous ne pouvons pas y arriver seuls. L'Europe doit être à nos côtés dans cette bataille", écrivent ces signataires d'une tribune publiée par le Journal du Dimanche.

Tribune signée par la maire PS de Nantes Johanna Rolland ou le maire LR d'Angers Christophe Béchu. Mais aussi la maire PS de Paris, les maires écologistes de Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Poitiers, Besançon et Grenoble, de même que les maires de droite de Reims et Saint-Etienne.
 

Moins 60% de gaz à effet de serre d'ici à 2030

L'Union européenne, affirment ces édiles, "doit soutenir et accompagner nos actions dans les territoires. Les centaines de milliards d'euros du plan de relance européen doivent être une opportunité d'accélérer la transition écologique, de financer le Green Deal européen et de relever l'ambition climatique de notre continent".
    
"Les dirigeants européens doivent adopter au plus vite un objectif climatique à la hauteur de la crise climatique", réclament notamment les signataires, qui s'associent à l'objectif, porté par le Parlement européen, de réduction de 60% des émissions de gaz à effet de serre  (GES) d'ici à 2030.
    
S'agissant des plans de relance nationaux et du plan européen, ils exigent par ailleurs que, "pas un euro ne doit être gaspillé dans des projets néfastes à l'environnement ou qui créeraient un risque pour les citoyens".
 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
environnement politique