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Nantes : les examens partiels des étudiants ont bien lieu

Une cinquantaine de militants ont tenté de s'opposer à la tenue des examens / © France 3 Jean-Pierre Brenuchon
Une cinquantaine de militants ont tenté de s'opposer à la tenue des examens / © France 3 Jean-Pierre Brenuchon

Après le blocage de plusieurs bâtiments de l'université de Nantes, les examens partiels ont été délocalisés à Rezé dans la grande halle de la Trocardière. Malgré quelques échauffourées, ils ont pu avoir lieu. 

Par Olivier Quentin

Vers 7h30 ce lundi matin, des militants s'étaient donnés rendez-vous devant l'entrée de la Halle de la Trocardière.

Des échauffourées avec la police


Ils étaient une cinquantaine venus tenter de s'opposer à la tenue des examens partiels afin de poursuivre leur combat contre la réforme des conditions d'admission à l'université.

Présente sur place, la police s'est opposée à ces manifestants. Les échauffourées ont provoqué un blessé chez les militants, une étudiante victime d'un coup de matraque et qui est ressortie de l'hôpital avec 5 jours d'ITT.

800 étudiants étaient convoqués


Au bout de trois quarts d'heure, le calme est revenu et les étudiants ont pu entrer pour passer leurs examens. 800 environ étaient convoqués ce lundi pour des contrôles en sciences humaines et sociales. 
Seuls quelques manifestants ont refusé d'entrer dans la salle pour les examens partiels / © France 3 Jean-Pierre Brenuchon
Seuls quelques manifestants ont refusé d'entrer dans la salle pour les examens partiels / © France 3 Jean-Pierre Brenuchon

Les épreuves se poursuivront à la Trocardière

A 8h, les épreuves ont pu commencer. Les partiels se poursuivront toute la semaine dans cette salle ainsi que dans une halle du Parc des Expositions de la Beaujoire.


►voir le reportage de Céline Dupeyrat, Jean-Pierre Brenuchon et Marie-Catherine Georgelin

Boycott et copie blanche


A la sortie des examens, en fin de matinée, plusieurs étudiants ont annoncé qu'ils avaient boycotté l'épreuve. Certains disent avoir été choqué par les coups de matraque distribués par les policiers présents. 

D'autres ont rendu copie blanche et des enseignants ont également manifesté leur désaccord en refusant de surveiller l'épreuve.

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