SNCF : un TGV sur trois entre Nantes et Paris

En gare de Nantes, du personnel renseigne les voyageurs sur la situation des liaisons TGV vers Paris / © France Télévisions Antoine Ropert
En gare de Nantes, du personnel renseigne les voyageurs sur la situation des liaisons TGV vers Paris / © France Télévisions Antoine Ropert

Les liaisons TGV entre Nantes et Paris se sont encore dégradées depuis le 21 octobre. Le mouvement social qui touche la maintenance des trains à grande vitesse réduit de jour en jour le nombre de liaisons en direction de l'ouest.

Par Olivier Quentin

"Les voyageurs dont le train est annulé sont prévenus par SMS" indique-t-on à la SNCF. 

Les malchanceux doivent soit repousser leur voyage soit trouver un horaire encore disponible. Mais même dans ce cas-là le voyageur doit se méfier car aucun TGV ne va plus loin que Nantes. Aucun ne part non plus des Sables d'Olonne ou du Croisic.
 
La situation sera tout aussi complexe jusqu'à au moins mercredi / © France Télévisions Antoine Ropert
La situation sera tout aussi complexe jusqu'à au moins mercredi / © France Télévisions Antoine Ropert

Ce lundi 28 octobre, seul un TGV sur trois est maintenu au départ ou à l'arrivée à Nantes. Le trajet au delà de Nantes se fait ensuite par TER.

"La pointe des vacances a été assurée et maintenant il n'y a plus beaucoup de TGV qui peuvent sortir du technicentre" explique-t-on à la direction régionale de la SNCF.
 

Grève au centre de maintenance des TGV ouest

L'origine de ces perturbations se situe dans un mouvement social qui touche le technicentre de Chatillon en région parisienne. C'est là qu'est assurée la maintenance des TGV qui circulent entre la Bretagne, les Pays de la Loire, La Nouvelle Aquitaine et Paris.

Le mouvement avait débuté il y a une semaine, le 21 octobre. La SNCF a fait circuler au maximum les TGV disponibles mais aujourd'hui on arrive au bout des possibilités.

Les perturbations se poursuivront au minimum jusqu'à mardi ou mercredi prévient-on à la SNCF.
 

Le prix des liaisons par car à la hausse

Mais cette grève ne fait pas que des malheureux, les sociétés de transport par car en profitent pour faire flamber les prix. D'une dizaine d'euros, le trajet Nantes-Paris est passé pour les jours à venir à près de cinquante euros.

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