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La Région Pays de la Loire signe un chèque de 325 000 euros pour le futur bateau de sauvetage de la SNSM de Noirmoutier

325 000 euros, c'est le quart du prix d'un bateau de sauvetage comme celui de Noirmoutier / © SNSM
325 000 euros, c'est le quart du prix d'un bateau de sauvetage comme celui de Noirmoutier / © SNSM

Le Conseil Régional des Pays de la Loire a décidé d'un soutien financier de 325 000 euros à la SNSM au titre  de la sécurité des milieux marins, une enveloppe précieuse pour les sauveteurs de Noirmoutier qui doivent renouveler leur canot tout temps âgé de bientôt 30 ans.

Par Christophe François

325 000 euros, c'est le montant de l'aide consentie par le Conseil Régional des Pays de la Loire présidé par Christelle Morançais dans le cadre de sa politique de sécurité des activités maritimes.

Une application concrète d'utilisation de cette enveloppe : le financement d'un canot tout temps à la station de sauvetage SNSM de l'Herbaudière à Noirmoutier (Vendée). Les 325 000 euros de la Région représentent 25% du montant d'un navire de sauvetage tel que le canot tout temps dont le prix s'élève à 1,3 millions d'euros.

Le Georges Clémenceau II est le canot tout temps des sauveteurs noirmoutrins. Basé au port de l'Herbaudière, il a été mis en service en 1990 et accusera donc bientôt 30 ans. 

Dans le cadre du renouvellement de sa flotte, la SNSM a réalisé un appel d'offres afin d'homogénéiser les modèles de bateaux d'intervention, hauturiers ou côtiers. Deux groupes architecte-chantier naval sont encore en lisse. 

Le Georges Clémenceau II sera remplacé par un navire de sauvetage hauturier de 1ère classe, long de 17,15m et pouvant accueillir un éuqipage de 6 sauveteurs. Son port d'attache de l'Herbaudière représente un emplacement stratégique au nord de l'ile de Noirmoutier, les autres canots tout temps étant basés à l'ile d'Yeu et Le Croisic, à 35 miles nautiques.

Il reste à la station de sauvetage noirmoutrine à solliciter d'autres collectivités et à trouver elle-même un quart du budget afin de pouvoir lancer la construction de son futur bateau de sauvetage. Une mission bien terre à terre, mais indispensable, pour ces marins bénévoles.

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