Covid-19 : en Sarthe des indicateurs préoccupants, le taux d'incidence en augmentation

Publié le Mis à jour le

Le taux d’incidence est en hausse en Sarthe. Le virus est très actif sur le territoire. L'ARS maintient sa stratégie de dépistage de la COVID-19 pour casser les chaînes de contamination et la diffusion du virus.

"Protéger les personnes vulnérables, est plus que jamais nécessaire", l'ARS des Pays de la Loire appelle les Sarthois à la vigilance, au vue des indicateurs préoccupants ces derniers jours.

"La part des variant dit anglais, africain et brésilien dans les cas positifs à la Covid-19 est importante et continue d’augmenter. Ainsi le variant anglais est présent dans une contamination sur quatre", constate l'ARS. L' autorité sanitaire recommande donc de se faire dépister "au moindre symptôme évocateur" (céphalée, fièvre, douleurs musculaires, perte du goût et ou de l’odorat).

"On assiste à une réaugmentation des taux d'incidence. On sait que c'est poussé par deux phénomènes. Un phénomène de relâchement : moins de respect des gestes barrière, de la distanciation, du port du masque et du lavage des mains. Mais également un effet dû aux variants anglais, sud-africain et brésilien. Ils contribuent à 1 cas sur 3 de positivité. Nous sommes extrêmement inquiets. Derrière cela peut évoluer très vite. ces variants sont très contaminants. Beaucoup plus que la souche que l'on a connu jusqu'à présent et qui risque de s'effacer", commente Stéfan Domingo, directeur de l'ARS en Sarthe.

 

Les études montrent que le variant sera majoritaire d'ici fin mars, début avril. On essaie donc de retarder au maximum le développement des variants. D'où la nécéssité d'aller se faire dépister chaque fois que l'on s'est trouvé dans une situation à risque.

Stéfan Domingo, directeur de l'ARS en Sarthe

En Sarthe la part du variant anglais représente 25,3 % des cas de covid-19. 4,4% pour les variants africain et brésilien. "Une situation qui pourrait rapidement entraîner une saturation du système hospitalier sarthois", selon Stéfan Domingo


Où se faire dépister en Sarthe ?

Le Mans et la couronne mancelle :

  • Le Mans - Parc Manceau – accueil sans rendez-vous (rue du Parc Manceau) : du lundi au dimanche, de 9h à 13h et de 14h à 18h   
  • Le Mans - Pôle Santé Sud - accueil sans rendez-vous (28 rue de Guetteloup) : du lundi au samedi, de 8h à 18h
  • Le Mans - Laboratoire d’analyses médicales (9 place Gambetta) – Accueil des publics prioritaires sur rendez-vous uniquement : du lundi au samedi (de 8h à 19h et le dimanche de 9h15 à 12h30)
  • Allonnes - Centre commercial principal – Accueil sans rendez-vous : du lundi au vendredi, de 14h à 18h. Sites mobiles (sans rendez-vous)
  • Le Mans - Vendredi 5 mars de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, devant la salle Edith Piaf, quartier des Sablons

En Sarthe :

Laboratoire Laborizon , laboratoire Biolaris, laboratoire C+Bio 

Sites mobiles (sans rendez-vous) :

  • Connerré – Mercredis 3 mars et 24 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Quai des sports
  • Guécélard – Jeudi 4 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Place de l’église
  • Arnage – Samedi 6 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Parking de la mairie
  • Voivres-les-le Mans – Mercredi 10 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, derrière la salle polyvalente
  • Monce en Belin – jeudi 11 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Parking de la Massonière, boulevard des avocats
  • Savigné l’Evêque – Vendredi 12 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Salle Michel Berger
  • La Bazoge – Jeudi 18 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Place des tramways, rue des hortensias
  • Mamers – Samedi 27 mars, de 9h30 à 13h30 et de 14h30 à 18h, Place de la République. 

Pour se faire dépister prévoir un masque propre et neuf, une carte vitale à jour, une pièce d’identité et, le cas échéant, une prescription médicale.

L'ARS rappelle que : "le respect des gestes barrières, la réalisation de tests de dépistage et le respect de l’isolement en cas de test positif restent les seuls moyens pour lutter efficacement contre la propagation du virus et garder le contrôle de l’épidémie."