Grand Prix de France : Jean-Michel Bazire prend sa revanche

Le couple Bélina Josselyn-Jean-Michel Bazire, le 28 janvier à Grosbois, à quelques heures de la victoire à Vincennes / © France Televisions - Cécile Claveau
Le couple Bélina Josselyn-Jean-Michel Bazire, le 28 janvier à Grosbois, à quelques heures de la victoire à Vincennes / © France Televisions - Cécile Claveau

Le Sarthois Jean-Michel Bazire, deuxième et troisième du Prix d’Amérique comme entraîneur s’impose dans la revanche, l’autre grande course du calendrier du trot français : le Grand Prix de France.

Par FB avec Charles Lemercier

Le "roi de Vincennes" a une nouvelle fois fait une démonstration de son talent. Dimanche, au sulky de Davidson du Pont, 2e du Prix d’Amérique quinze jours plus tôt, Jean-Michel Bazire a drivé magnifiquement son pensionnaire, se jouant des rafales de vent.
Le Grand Prix de France, c’est une course de vitesse, sur 2 100 mètres. Les trotteurs sont lancés à l’aide d’une voiture qui replie ses "ailes" pour lancer le départ. Un départ à plus de 55 km/h. "JMB" a forcé pour prendre la tête de la course, à toute allure, avec l’aide du vent dans le dos.

Dans la ligne opposée, avec le vent de face, le Sarthois a freiné la course pour laisser souffler son partenaire. Il a aperçu l’autre favori, Face Time Bourbon, le grand gagnant du Prix d’Amérique, progressivement enfermé par les différents concurrents qui ont tenté de venir aux avant-postes.

"Dans le dernier tournant, je me suis dit que c’était bon. A 100 mètres de l’arrivée, j’ai douté", a confié "JMB" après la course au micro d’Equidia. Le retour fracassant du Normand n’a pas suffi, Davidson du Pont conserve le minimum pour briller.

L’autre trotteur entraîné en Sarthe, Bélina Josselyn à qui Jean-Michel Bazire était associé dans le championnat du monde de trot attelé, a été disqualifiée. Elle était menée par un autre Sarthois, le jeune Alexandre Abrivard. Encore malheureux, lui qui était disqualifié dans le Prix d’Amérique avec Excellent.

 

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