Un trafic de stupéfiants serait à l'origine de la mort de l'homme tué à La Sauvagère

Selon le procureur de Marseille, Brice Robin, l'enquête s'oriente vers une affaire de trafic de stupéfiants. L'homme âgé de 34 ans était connu pour des petits délits. Il a été tué par balles mardi soir et retrouvé dans son appartement de La Sauvagère à Marseille (Xe).

Les marins-pompiers ont été appelés par un voisin ayant entendu une altercation et ce qui semblait être une détonation, et sont intervenus vers 22h30 dans cette cité des quartiers Est, La Sauvagère (Xe arrondissement), connue pour être un lieu de trafic de stupéfiants et où ont déjà été perpétrés des homicides de ce type.
La victime, seule dans l'appartement, n'a pu être déplacée en raison de ses blessures et a dû être prise en charge sur place par les marins-pompiers, qui ont tenté de
la ranimer, sans succès.

L'homme a été touché d'un projectile dans le bas-ventre, qui a fracturé le bassin et touché les viscères, selon les résultats de l'autopsie pratiquée mercredi.
Lorsqu'il a été retrouvé, il gisait près de la porte d'entrée, fermée, de l'appartement familial qu'il occupait avec sa mère et son frère.
L'absence de témoins a empêché les enquêteurs d'avoir des éléments précis sur les circonstances exactes de l'homicide ils n'ont pu savoir si la victime s'est enfermée chez elle ou si c'est l'auteur des faits qui a refermé la porte, et si les faits se sont produits à l'intérieur ou à l'extérieur de l'appartement.
L'enquête a été confiée par le parquet à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, déjà en charge de nombreux dossiers d'homicides par balles.

Le 14 janvier, un homme soupçonné d'alimenter le trafic de drogue de cette cité avait été victime d'une tentative de règlement de comptes. Quinze personnes sont
mortes depuis le début de l'année à Marseille et sa région dans des règlements de comptes.
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
faits divers
l’actualité de votre région, dans votre boîte mail
Recevez tous les jours les principales informations de votre région, en vous inscrivant à notre newsletter