Dans le Journal de la Méditerranée : les mères courages de Marseille et Cécile Kyenge

Cécile Kyenge - septembre 2013 - photo Afp
Cécile Kyenge - septembre 2013 - photo Afp

Ce samedi 16 novembre dans le Journal de la Méditerranée : le témoignage des mères courage de Marseille , la pugnacité de Cécile Kyenge, première femme de couleur à être ministre en Italie, mais aussi, en Corse,  le «devoir de mémoire» des fusillés pour l’exemple de la guerre de 14/18.

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Elles sont mères et ont peur pour leurs enfants

Rencontre avec des femmes courageuses qui osent témoigner à visage découvert pour tenter d’enrayer la spirale de la violence dans laquelle leurs enfants ont sombré. Un engagement parfois vital à Marseille et ces innombrables citées, des banlieues dans la ville, gangrenées par le chômage, la délinquance et les trafics de drogue. Ainsi Céline a dénoncé son propre fils de 15 ans à la justice, pensant le mettre à l’abri. Peine perdue. Elle a donc du, presque seule, combattre le réseau de trafiquants pendant trois ans. Aujourd’hui il est tiré d’affaire grâce à sa mère. Pour la remercier, il lui a écrit une chanson d’amour filial : « Ma déclaration »…

Première femme noire d’un gouvernement italien

Non, Christiane Taubira n’est pas seule à être victime de racisme. Cécile Kyenge, ministre de l’Intégration, a elle aussi  tout enduré : les insultes racistes, les jets de banane et même un appel… au viol. Depuis sa nomination au gouvernement en avril dernier, cette femme d’origine congolaise est devenue la cible privilégiée de la Ligue du Nord et d’autres groupuscules d’extrême droite. Née au Congo en 1964, Madame Kyenge est arrivée en Italie à l’âge de 18 ans pour y suivre des études d’ophtalmologie. Après son mariage, en 1995, elle acquiert la nationalité italienne. Elle se lance en politique une dizaine d’année plus tard. Son cheval de bataille aujourd’hui dans son ministère, c’est le passage du droit du sang au droit du sol et l’abolition du « délit de clandestinité », encore passible dans la péninsule de fortes amendes et de prison.

Un devoir de mémoire aussi

Ils sont les oubliés des commémorations du 11 novembre et de la grande guerre : les soldats fusillés pour l'exemple. Des hommes tués pour rébellion, mutinerie ou bien refus de combattre et d'obéir. Un rapport remis il y a quelques jours au Président de la République a recensé plus de 600 fusillés pour l'exemple pendant ce conflit, dont neuf en Corse. Un collectif vient d’être créé à Ajaccio afin que ces combattants  soient rétablis dans leurs droits à l’image de Virgo Luigi. C’est l’engagement de ses petites-nièces, Virginia et Géraldine.

Les croisiéristes du «Preziosa » : à l’assaut de l’Etna

Dernier des 5 épisodes cette semaine dans le Journal de la Méditerranée du feuilleton, « Le bonheur est sur le pont ». Après avoir découvert le « Preziosa », le plus grand paquebot du monde, et effectué plusieurs escales, il est temps pour les croisiéristes de partir à l’assaut du plus haut volcan d’Europe, l’Etna, en faisant face au vent.  Mais beaucoup ont hâte de retourner au plus vite au bateau, afin de se prépare au mieux pour la soirée de gala du commandant de bord. 





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