Nice : le comité de quartier du Parc impérial écrit au préfet pour mettre fin au trafic de drogue

Depuis plusieurs années le comité de quartier du Parc Impérial / Gambetta dénonce des trafics en tout genre et donc la dégradation de leur qualité de vie.

Le comité de quartier du Parc Impérial dénonce la dégradation de leur quartier.
Le comité de quartier du Parc Impérial dénonce la dégradation de leur quartier. © E. Patricio / FTV

Ce lundi 1er mars, le comité de quartier a adressé un courrier à la préfecture des Alpes-Maritimes: "J'ai le regret d’attirer une nouvelle fois votre attention sur un certain nombre de faits dont vous avez déjà connaissance : du travail dissimulé avec les pays de l’Est, qui se développe dans notre quartier depuis plus de 4 ans ainsi que le trafic de stupéfiants qui entoure notre quartier" écrit Eric Fouzari, président du comité de quartier. 

Multiples alertes

L'organisation multiplie les alertes à la municipalité comme à la préfecture. 

Nous avons alerté la municipalité et vos services à plusieurs reprises ! En effet, nous déplorons tous les jours la situation catastrophique qui ne s’améliore pas !

Extrait de lettre adressée au Préfet des Alpes-Maritimes par le comité de quartier du Parc Impérial.

Eric Fouzari habite depuis 10 ans dans le quartier :" Lorsqu'on est arrivé, on se sentait bien dans le quartier alors nous avons acheté, mais aujourd'hui la situation est critique" explique le père de famille. 

Trafic de drogue récurrent 

Les riverains sont en colère : "Il y a des balances qui traînent sur le trottoir, des échanges en tout genre se déroulent devant nos yeux". Ils dénoncent également l'établissement de sans domiciles fixes dans le jardin d'enfant : "Certains boivent de l'alcool toute la journée, ça ne donne pas envie de mettre ses enfants dans le jardin" décrit Eric Fouzari.

Selon les habitants du quartier, le jardin d'enfant n'est plus un lieu de jeu.
Selon les habitants du quartier, le jardin d'enfant n'est plus un lieu de jeu. © E.Patricio / FTV

 Le comité reconnaît que la mairie les reçoit fréquemment pour trouver des solutions : "malgré des interventions de la Police municipale, on est quand même obligé d’intervenir nous-même, il faut trouver des solutions pérennes" conclut le président du comité de quartier.

Désormais, les riverains attendent une réponse de la préfecture des Alpes-Maritimes. 

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