Perquisitions dans les Alpes-Maritimes pour des soupçons d'infractions fiscales de Charles-Ange Ginésy, président du département

Une série de perquisitions ont eu lieu mercredi dans les Alpes-Maritimes dans le cadre d'une enquête préliminaire sur des infractions fiscales susceptibles d'être reprochées à Charles-Ange Ginésy, président Les Républicains du conseil départemental.

Ce mercredi 22 mai, une série de perquisitions a eu lieu dans le département des Alpes-Maritimes. Ces perquisitions s'inscrivent dans le cadre d'une enquête ouverte fin janvier par le Parquet national financier (PNF) à la suite "d'un signalement de Tracfin", la cellule de renseignement financier rattachée au ministère de l'Économie, a précisé le parquet National Financier à France 3 Côte d'Azur, confirmant une information du quotidien régional Nice-Matin.

Des perquisitions dans six lieux différents

Ces perquisitions se sont déroulées au conseil départemental et dans cinq autres lieux à travers le département, mais aucune audition n'était en cours. "Les opérations sont réalisées par une vingtaine d'enquêteurs de l'Office national antifraude (Onaf)", ancien service d'enquête judiciaire des finances, "en présence d'un magistrat du PNF", a précisé le parquet national financier. Contacté , le conseil départemental s'est refusé à tout commentaire.

Des perquisitions aussi à la mairie de Nice, dans une autre affaire 


Dans le même temps, des perquisitions ont également eu lieu mercredi à la mairie et à l'Office du tourisme de Nice dans le cadre d'une autre enquête préliminaire autour de l'organisation l'an dernier de la Hopman Cup, une compétition de tennis mixte. Cette enquête, confiée à la section de recherches de Montpellier, porte sur des soupçons de détournement de fonds publics dont le parquet de Nice s'est dessaisi au profit du PNF, a précisé le PNF. Elle fait suite à une plainte déposée par des membres de la direction du Nice Lawn Tennis Club, où la compétition s'était déroulée, en rébellion contre le reste du comité. La ville de Nice a elle-même fait état des perquisitions dans un communiqué en début de matinée et précisé qu'elle avait saisi ses avocats pour intervenir si besoin "quant à un éventuel préjudice qu'elle aurait pu subir".

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