PORTRAIT : un artiste peintre soudanais conquis par Nice et ses paysages

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Voilà 12 ans qu’Omar Lolang s’est établi à Nice. Inspiré par sa lumière et ses couleurs, il ne cesse d’en peindre les rues, les immeubles, ainsi que tout ce qui fait partie du patrimoine. Le prix de certaines toiles s’élève à 17 000 euros !

Omar Lolang est un explorateur. Son pinceau à la main, après avoir quitté le Soudan, il a fait le tour du monde et a immortalisé le soleil du Maroc, les contrastes du Mali ou encore le ciel de Madrid. Mais c’est en 2010 qu’il a un réel coup de foudre et tombe éperdument amoureux de Nice.

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« C’est ma vie, je suis fou pour la peinture » Omar Lolang, peintre  

Cet artiste Soudanais ne se lasse pas de la beauté azuréenne. De la promenade des Anglais, au phare de Nice en passant par le plongeoir, la passion de ce grand admirateur de Pierre Bonnard est tellement dévorante qu’il parvient à réaliser des œuvres impressionnistes dérivant parfois un peu vers le fauvisme.  

C’est ma vie, je suis fou pour la peinture

Omar Lolang, peintre

Un amour partagé  

Si Omar Lolang aime Nice, ses habitants le lui rendent bien. A force d’arpenter les rues du vieux-Nice, et d’y exposer ses toiles, il est devenu l’une des figures emblématiques des lieux.  

On peut le croiser en train de peindre ou transportant son matériel de peinture dans les ruelles.

Pour certains, il serait le « meilleur peintre de Nice ». C’est sans doute pour cela que le prix de certaines toiles s’élève à 17 000 euros.

Exposé pour la quatrième fois

Pour la quatrième fois, les responsables du centre culturel « La providence » dans le Vieux-Nice lui ont fait confiance.

Tout commence par l’histoire d’une rencontre qui s’est faite toute naturellement. Alors qu’Omar Lolang est sur le promenade des Anglais en train de peindre, il rencontre le responsable du centre culturel « La Providence ».

Lorsqu’il m’a demandé s‘il pouvait exposer chez nous, je n’ai pas hésité. C’est merveilleux parce qu’à chaque fois c’est différent, il apporte toujours un regard nouveau.

Frédéric Rey Chef d’établissement centre culturel « La Providence »

  Ce fils de sculpteur sur bois sublime à chaque toile les couleurs des paysages azuréens, c’est sans doute la recette de son succès.