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Robert Namias quitte Nice-Matin

Robert Namias (à gauche) le 7 novembre 2014 devant le tribunal de commerce de Nice où la bonne nouvelle est tombée, faisant la joie de Jean-François Roubaud, responsable des salariés (porté par les confrères) : Nice-Matin est sauvé / © AFP/ Valéry Hache
Robert Namias (à gauche) le 7 novembre 2014 devant le tribunal de commerce de Nice où la bonne nouvelle est tombée, faisant la joie de Jean-François Roubaud, responsable des salariés (porté par les confrères) : Nice-Matin est sauvé / © AFP/ Valéry Hache

Robert Namias, 71 ans, qui dirigeait Nice-Matin depuis décembre 2014 a quitté son poste. Son départ fait suite à des conflits avec les autres dirigeants du quotidien.

Par Laurence Collet (avec AFP)

Robert Namias (à gauche sur la photo) annonce qu'il quitte ses fonctions à la suite d'une crise de gouvernance au sein du groupe de presse organisé en coopérative des salariés. L'ancien directeur de l'information de TF1, âgé de 71 ans, a pris acte "d'ingérences" de la part des salariés actionnaires, "incompatibles" avec sa fonction de président du directoire, chargé de la gouvernance, a-t-il précisé à l'AFP.

Je regrette cette situation (Robert Namias)


"Une incompréhension progressive" s'est instaurée entre le directoire et le conseil de surveillance où siègent notamment des représentants des salariés, décrit-il. Robert Namias avait envoyé la semaine dernière au président du conseil de surveillance de la coopérative de salariés, Jean-François Roubaud, un courrier où il expliquait son insatisfaction sur le fonctionnement de la gouvernance.

Réuni mardi, le conseil de surveillance est toutefois resté sur ses positions, estime M. Namias. "Je regrette cette situation, je me suis battu pour Nice-Matin depuis neuf mois et j'y suis très attaché", a-t-il commenté.

Une page se tourne, sans amertume (Jean-François Roubaud)



"Il n'y a pas eu d'ingérence", nous précise Jean-François Roubaud, membre du conseil de surveillance et journaliste à Nice-Matin. Selon lui, le conseil de surveillance n'a "de toute façon pas les moyens d'interférer avec les choix de la direction". Il confirme cependant qu'il y avait un "hiatus" entre ces deux composantes de la gouvernance du groupe, notamment sur "l'impératif de transparence". Jeanè-François Roubaud ajoute : "Cela se fait sans amertume. Nice-Matin va simplement devoir écrire une nouvelle page de son histoire".

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