VIDEO. Le tournoi de Racketlon d'Aix-en-Provence veut devenir le rendez-vous incontournable des jeux de raquette

Publié le Mis à jour le
Écrit par Nathalie Deumier, Laure Gardner, Aurélien Peyrot
durée de la vidéo: 01 min 51
Le tournoi des quatre raquettes ©FTV

Les Masters de Racketlon se sont déroulés au CREPS d'Aix-en-Provence. 72 participants se sont affrontés pendant deux jours et ont mis en lumière cette discipline sportive.

Qu'ils soient joueurs de squash, de badminton, de ping pong ou de tennis, ils se sont retrouvés le temps d'un week-end au CREPS d'Aix-en-Provence pour participer aux 1ers Masters de Racketlon.

Le Racketlon, qu'est-ce ?

Le Racketlon est une discipline multisports de jeux de raquette dans laquelle les participants, appelés aussi rackathlètes, s'affrontent lors de quatre manches de 21 points qui durent chacune environ une heure.

Ils disputent successivement une manche dans chaque sport, les sports se jouant officiellement de la plus petite raquette à la plus grosse : tennis de table, badminton, squash et tennis.

J'ai été huit fois champion de France de badminton mais j'ai perdu au squash !

Ronan Labar

Le gagnant est celui qui remporte, face au même adversaire, le plus de points dans les quatre matchs et non par sport. Ce qui laisse le champ libre à diverses stratégies puisqu'il est possible de l'emporter en n'ayant gagné que dans une discipline.

Quelques caractéristiques du Racketlon

Qui dit multisports, dit aussi joueurs aux profils variés. Cette première édition a ainsi réuni des sportifs venus d'horizons différents, comme le champion de football et ex-joueur de l'Olympique de Marseille, Philippe Brunel, mais aussi des champions de raquette tels que le badiste Ronan Labar.

En passant d'une raquette à l'autre, les participants aux Masters obligent leur corps à s'adapter. Le rackathlète Loïc Cencig confie que : "la gestuelle sur les quatre sports est complètement différente. Le placement aussi est différent au badminton et au tennis de table, donc il faut pouvoir arriver à cumuler les deux, et c'est cette polyvalence qui m'a motivé à jouer au Racketlon".