Châteauneuf-les-Martigues : viol d'une résidente de 95 ans par un kinésithérapeute dans un Ehpad

Les faits remontent au mardi 29 septembre. "Un kinésithérapeute libéral ne faisant pas partie des salariés de l'Ehpad", Les Opalines de Châteauneuf-les-Martigues dans les Bouches-du-Rhône a agressé sexuellement une résidente de 95 ans, atteinte de la maladie d'Alzheimer. 
C'est dans cet Ehpad des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les-Martigues qu'un kinésithérapeute a agressé sexuellement une résidente de 95 ans atteinte d'Alzheimer .
C'est dans cet Ehpad des Bouches-du-Rhône, à Châteauneuf-les-Martigues qu'un kinésithérapeute a agressé sexuellement une résidente de 95 ans atteinte d'Alzheimer . © S.G/FTV
Une enquête est ouverte par le parquet d'Aix-en-Provence pour faire la lumière sur les faits et s'assurer qu'aucun autre résident n'ait été victime de ce praticien. 
Les faits se sont déroulés dans la maison de retraite les Opalines à Châteauneuf-les-Martigues dans les Bouches-du-Rhône, à une trentaine de kilomètres de Marseille, comme le révélait La Provence.
L'Ehpad a prévu de "se constituer partie civile dès que possible afin de soutenir et d'accompagner la famille de la résidente".

Vigilance des salariés

Les agissements de ce professionnel de santé ont pu être révélés "grâce à la vigilance de nos professionnels soignants", indique la direction de l'établissement.

"Il a été confondu à partir d'un enregistrement audio", précise la direction.

Le kinésithérapeute, "a été présenté à un juge d'instruction vendredi dernier et mis en examen pour viol sur personne vulnérable. Il est actuellement en détention provisoire" selon la direction.
Les faits se sont déroulés le mardi 29 septembre dernier dans cet Ehpad de Châteauneuf-les-Martigues dans les Bouches du-Rhône.
Les faits se sont déroulés le mardi 29 septembre dernier dans cet Ehpad de Châteauneuf-les-Martigues dans les Bouches du-Rhône. © SG/FTV

Si la direction se félicite de la réactivité de ses salariés qui a permis de confondre le kinésithérapeute, elle assure "que malgré toutes les mesures de précaution qui peuvent être prises, aucun établissement n'est à l'abri de tels agissements".

L'établissement a fait savoir que la famille est accompagnée sur le plan médical et psychologique.
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