OM-Guingamp : Marseille se relance et reste à un point de Lyon

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Écrit par A.V avec AFP
Mario Lemina célèbre son but avec Andre-Pierre Gignac.
Mario Lemina célèbre son but avec Andre-Pierre Gignac. © AFP PHOTO / BORIS HORVAT

Première succès de l'année pour l'OM hier soir au stade Vélodrome contre Guingamp, 2 à 1. Une victoire de justesse qui permet à Marseille de se relancer dans la course en tête dans le championnat, à un point du leader.

Marseille a souffert pour s'offrir ce dixième succès consécutif au Vélodrome face à Guingamp (2-1), dimanche soir en clôture de la 21e journée de Ligue 1, mais Marseille reste au contact, à un point derrière le leader lyonnais.
Les Marseillais, qui ont longtemps buté sur des Guingampais bien regroupés, s'en sont remis à deux têtes pas très académiques de l'entré en jeu Mario Lemina (84), puis d'André-Pierre Gignac servi par Payet (89) pour conserver leur deuxième place, trois points devant le Paris SG.
Malgré la réduction du score dans les arrêts de jeu sur un penalty de Claudio Beauvue (90+2) et l'exclusion de Rod Fanni, ils se sont un peu rassurés dans le jeu en montrant qu'ils n'avaient rien perdu de leur animation offensive... pendant une mi-temps, avant que Romain Alessandrini, tout juste revenu de blessure, ne soit remplacé.
Marcelo Bielsa a ensuite dû bricoler en faisant rentrer Michy Batshuayi, et permuter ses attaquants, une approche qui n'avait pas paru le satisfaire lors de la défaite à Montpellier (2-1) il y a une semaine.
Motif de satisfaction en revanche : Dimitri Payet, qui restait sur deux matches moyens à Grenoble en Coupe de France, puis contre Montpellier, a retrouvé sa "vista", délivrant notamment sa huitième passe décisive de la saison sur le 13e but de Gignac.
Dès la cinquième minute, il lançait dans la profondeur Gignac, mais le centre de celui-ci ne trouvait personne. C'est encore Payet qui permettait à Alessandrini de s'essayer à un contrôle en porte-manteau et en pivot dans la surface, qu'il
ne cadrait pas (14). Et c'est toujours Payet qui a provoqué des coups francs (17, 30, 36), dont le premier, dévié de la tête par Gignac, aurait permis à Marseille d'ouvrir le score sans le sauvetage de Jonas Lössl.
Face à Montpellier, Payet et Batshuayi, qui évoluait à droite mais est formé pour jouer dans l'axe, se sont marchés sur les pieds et ont peiné à combiner ensemble.
Confirmé dans l'axe grâce au retour d'Alessandrini, qui évolue à gauche, Payet a montré qu'il était un élément clé de l'attaque marseillaise.

Thauvin hué 

Tout le contraire de Florian Thauvin, qui a fait tomber du Vélodrome quelques broncas en fin de première période, avant de se faire huer à sa sortie. Le milieu offensif a multiplié les mauvais choix dans le dernier quart d'heure, oubliant
notamment de lever le nez pour se perdre en dribbles stériles au ras de la défense (42, 44). L'OM, de plus en plus fébrile à mesure que les minutes s'écoulaient, peinait à convertir ses occasions et, malgré son emprise sur le jeu,
manquait de se retrouver mené au score, notamment sur une tête de Sankharé à la réception d'un centre de Beauvue en contre, qui venait mourir sur le poteau de Steve Mandanda (33).
Les Guingampais, privés de leur autre arme offensive Christophe Mandanne, suspendu après son exclusion en Coupe de la Ligue, s'en remettaient surtout à la vivacité de Beauvue (15, 54, 75) et aux coups de pieds arrêtés pour porter le danger devant les buts marseillais (7, 13).
Mais Lemina finissait par délivrer le Vélodrome en reprenant de la tête une tentative de Mendy repoussée par Lössl, avant que Gignac ne scelle le match.

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