• SOCIÉTÉ
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SPORT
  • FAITS DIVERS
  • CULTURE

Tour Odéon à Monaco: Gérard Spinelli relaxé par la cour d'appel d'Aix-en-Provence

Gérard Spinelli, maire de Beausoleil, à Marseille lors du procès de la Tour Odéon / © Maxppp
Gérard Spinelli, maire de Beausoleil, à Marseille lors du procès de la Tour Odéon / © Maxppp

Gérard Spinelli, maire de Beausoleil, a été relaxé ce mardi 20 février dans l'affaire de la tour Odéon. Lino Alberti  a été également relaxé dans ce premier volet de l'affaire. 9 ans après le début de ce dossier, il n'y aura finalement aucune condamnation.

Par AFP

"C'est la fin d'une histoire qui a été très douloureuse", a commenté Gérard Spinelli après avoir été relaxé par la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Il a le sourire ce mardi 20 février en prenant connaissance du jugement.
Gérard Spinelli : "C'est la fin d'une histoire douloureuse"
Déjà relaxé en première instance, en janvier 2017, le maire de Beausoleil était alors sorti en larmes du tribunal correctionnel de Marseille. Il ne savait pas encore que le parquet allait faire appel et qu'il allait être rejugé en 2018 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence.
L'affaire de la tour Odéon impliquait également les frères Marzocco, promoteurs de la plus grande tour de Monaco. Ils n'étaient plus poursuivis dans ce procès en appel.
Au coeur du dossier, Lino Alberti, homme d'affaire italien, a été également relaxé dans le volet tour Odéon. Mais condamné pour la partie concernant le blanchiment d'argent : 2 ans de prison avec sursis et 100 000 euros d'amende ont été prononcés à son égard.

Un jugement contre les réquisitions du parquet sur l'affaire tour Odéon

Le procureur Ludovic Leclerc avait requis 65.000 euros d'amende à l'encontre de Gérard Spinelli poursuivi pour corruption passive autour de la construction de la tour. Il lui était reproché d'avoir touché de l'argent pour faciliter la construction.

Lino Alberti condamné dans un autre volet de l'affaire

Beausoleil, commune limitrophe de Monaco, a abrité une partie du chantier lors de la construction. Aujourd'hui s'y trouve "un espace paysager" dépendant de la tour. Les accusations reposaient notamment sur un document dactylographié intitulé "accord du 19 mars 2009", saisi dans la villa de la compagne du principal prévenu, Lino Alberti.

A lire aussi

Sur le même sujet

Les évacués de la rue d'Aubagne

Les + Lus