Un trafic international de voitures démantelé par la gendarmerie des Alpes-Maritimes

La gendarmerie annonce avoir démantelé un trafic de voitures qui se déroulait entre l'Italie et la France. L'enquête a duré 16 mois et a impliqué les groupements des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône et du Var. Sept personnes ont été interpelées.

Les gendarmes ont mené l'enquête pendant 16 mois.
Les gendarmes ont mené l'enquête pendant 16 mois. © GA BERARD / Cellule Communication Gendarmerie 06
Un trafic international de véhicules volés entre l’Italie et la France a été démantelé par la gendarmerie des Alpes Maritimes, en collaboration avec les groupements de plusieurs départements, dont ceux des Bouches-du-Rhône et du Var.
Mardi 7 novembre, une opération d’ampleur a mobilisé150 militaires de la gendarmerie sur les huit sites d’interpellation à travers la France. Sept personnes ont été interpelées dans le cadre d’un trafic de voitures de luxe, volées en Italie, avant d’être ré-immatriculées en France, puis revendues. Trois ont été mises en examen.

Tout a commencé avec la découverte d’un véhicule volé à Valbonne, en juin 2016. Les enquêteurs de la brigade des recherches de Nice et le groupe intervention régional de Nice on remonté la piste de deux garages situés dans l’arrière pays niçois pour l’un et la région cannoise pour l’autre.

Les investigations menées durant 16 mois ont permis de mettre au jour un trafic divisé en deux entités : la première détournait et acheminait
les véhicules de l’Italie vers la France et la seconde, par le biais d’une autre société, permettait de revendre les voitures en France.
Plus précisément, les auteurs détournaient des véhicules de location italiens et les réimmatriculaient en France avant que ces derniers ne soient signalés volés en Italie.
Les voitures volées étaient toutes des voitures de luxe ou de sport
Les voitures volées étaient toutes des voitures de luxe ou de sport © GA BERARD / Cellule Communication Gendarmerie 06

Le jour des interpellations, dix sept véhicules ont été saisis, dont une Ferrari, une Maserati Quattroporte et plusieurs véhicules de luxe. Il y avait également des motos de sport, de nombreuses montres de luxe, du matériel high-tech et plus de 37.000 euros en liquide.

À l’issue des gardes-à-vues, les mis en cause se sont vus pour trois d’entre eux déférés devant le juge d’instruction de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Marseille et mis en examen. Deux ont été écroués et le troisième placé sous contrôle judiciaire.
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